Holodynamique Quantique

 Avec un petit effort de concentration, à la lecture de ce document vous comprendrez, ne fut-ce qu’intuitivement, «comment ça marche» et qu’est-ce qui sous-tend notre univers de «matière», de masse et d’inertie, qu’est-ce que l’espace-temps, pourquoi le temps est une énergie, qu’est-ce que l’antimatière ? On vous y expliquera même les phénomènes de «missing times» ou temps manquant que l’on peut rencontrer lorsque l’on est confronté à un phénomène Ovni. Nombre d’abductés évoquent ces épisodes étranges lorsqu’ils se souviennent de leurs mésaventures. Tout simplement parce que le temps s’écoule à une vitesse différente pour l'observateur d’un Ovni et celui qui s’y trouve confiné ou à proximité immédiate. On vous expliquera aussi pourquoi des Ovnis peuvent donner l’impression de se dématérialiser, de devenir flou, de changer de formes et de couleurs. Il sera même question d’univers parallèle, au-delà du fameux «mur» de Planck, de ce fameux «monde astral» où l’âme est éternelle. Des questions fondamentales qui méritent qu’on leurs accorde du temps, beaucoup de temps. 

Introduction à l'holodynamique quantique
Siegfried De Chaudun et Jean-Marc Roeder

Avant-propos

Contrairement aux théories de cordes, de gravitation quantique en boucles ou d'univers fractal de Nottale, la théorie de l'holodynamique quantique reprend la physique là où elle cessa d'être véritablement science exacte, c'est à dire juste avant James Clerk Maxwell. Elle intègre dans son modèle l'ensemble des acquis vérifiés de la relativité générale d'Einstein. La mécanique quantique et la chromodynamique quantique ne vérifiant pas toutes les lois de la science exacte, n'ont pas leur place en holodynamique quantique. L'holodynamique quantique intègre aussi les découvertes de précurseurs comme Sakharov, Kozyrev, Bearden, Turpin ou Poher au vingtième siècle et Clémence Royer au dix-neuvième siècle. Clémence Royer (décédée en 1901) fut la première, après 25 ans de recherches, à proposer une description "élastique" de l'univers. Totalement oubliée dans l'histoire des sciences, elle fut récemment réhabilitée à sa juste place (égale selon nous à celle d'Einstein, de Lorentz ou de Tesla) par l'auteur Jean Teremetz.

Introduction

Toute théorie de grande unification (théorie du tout) se doit, pour être validable, de vérifier strictement les réponses aux questions suivantes:

- Pourquoi existe-t-il quelque chose plutôt que rien?

- Quand et comment  apparaît la réalité manifestée (l'univers)?

- Quelle est la nature de l'espace temps?

- Quelle est l'interaction (la "force") unique qui anime le réel?

-Quelle est la nature de la matière énergie?

L'holodynamique quantique propose une réponse cohérente à ces questions dans le cadre d'un paradigme strictement conforme aux seules lois établies et vérifiées de la physique, c'est à dire de la science exacte.

Pourquoi existe-t-il quelque chose plutôt que rien?

L'univers est sans commencement ni fin. Puisque "quelque chose" (l'univers) existe, il ne le peut que par rapport à son dual (son contraire) le "rien" ou vide vrai. La loi de dualité imposant que "rien" et "quelque chose" sont absolument liés (le seul absolu qui puisse exister en physique), ils apparaissent (et disparaissent) à tout instant et en tous points. Il existe donc une infinité de points d'émergence de l'espace temps réalisant l'univers. Ils forment autant d'espace temps propres, ou quanta d'espace temps, interpénétrés en une géométrie fractale quadridimensionnelle. L'univers est donc globalement statique et infini, conformément à l'intuition première d'Albert Einstein en 1916. Il est aussi localement dynamique et en expansion, mais uniquement en chaque point d'émergence de ses quanta d'espaces temps propres.

Quand et comment  apparaît l'univers?

La "tension", qui peut se décrire comme un potentiel d'espace temps et d'énergie existant entre "quelque chose" et "rien" ne peut s'exprimer comme "quelque chose" que par une "poussée" isotrope en expansion hyper sphérique. Cette poussée générant instantanément espace et temps se manifeste en tous points de cet espace temps en une infinité de "points d'état" de poussée. Le principe d'exclusion de Pauli (NDR : deux électrons d’un atome ne peuvent avoir les mêmes nombres quantiques), qui est une expression limitée des lois de dualité et de causalité, impose que ces "points d'état" de poussée ne peuvent se superposer, dans l'espace comme dans le temps. Cela implique une discontinuité d'état de ces poussées qui forment autant d'impulsions fondamentales, c'est à dire de poussées alternant avec des "non poussées". Ces impulsions fondamentales existent en une infinité de "longueurs" ou, ce qui revient au même, de "durées", ordonnées suivant des intervalles logarithmiques. Ces intervalles logarithmiques sont peut-être de base 3, 4, 7 et 12. Elles génèrent donc une infinité de quanta d'espaces-temps interpénétrés en des échelles logarithmiques. 

Quelle est la nature de l'espace temps?

Les quanta d'espaces-temps les plus petits sont le "support" et le milieu de propagation des quanta d'espace temps les plus grands (d'impulsion fondamentale plus longue). Pour chaque ensemble d'impulsions fondamentales d'une longueur et d'une fréquence donnée, il existe une distance de séparation et une seule entre deux (ou n) points d'émergence de leurs quanta d'espace temps spécifiques où leurs amplitudes s'équilibrent. Chaque impulsion génère une surface (l'espace) en expansion (le temps) hyper sphérique (espace + temps). Les surfaces respectives, en expansion, de deux quanta d'espace temps se rencontrent à mi-distance de ces points. Elles s'additionnent en ce lieu médian en une onde stationnaire d'amplitude double de celle de leurs amplitudes respectives et composent un potentiel scalaire. Pour avoir une intuition simple du phénomène, imaginez que vous jetez deux cailloux (les impulsions) dans un étang (la matrice des quanta d'espace temps). Les deux cailloux génèrent deux ronds en expansion à la surface de l'eau. Chacun de ces ronds est une vague (une onde) en expansion circulaire. Lorsque deux vagues identiques se rencontrent et se superposent à mi-distance de leurs sources respectives (les points d'impact des cailloux dans l'eau) elles s'additionnent en une vague deux fois plus haute  à cet endroit. Si vous jetez dans l'eau des centaines de cailloux vous obtiendrez plusieurs surfaces fermées, homotopes et connexes de vagues additives et stationnaires. Si maintenant vous transposez cette image dans un espace à quatre dimensions, ces surfaces où s'additionnent les "vagues" forment autant de "bulles" d'espace temps "collées" entre elles. L'univers peut donc se comparer à une "mousse" de "bulles" d'espace temps, elles mêmes composées de "bulles" d'espace temps de plus en plus petites. Le "diamètre" de ces "bulles" étant fonction de la fréquence et de la dimension ("longueur" ou "durée") de la "poussée" fondamentale qui les génèrent. L'univers physique est l'ensemble des "bulles" d'espace temps dont la "poussée" fondamentale a une énergie de 6,62.10^-34 Js, cette quantité d'énergie étant la constante de Planck "h". Il ne faut bien entendu pas confondre la longueur de cette impulsion fondamentale avec sa fréquence (nombre d'impulsions par seconde). Tout ce qui constitue ce que nous qualifions d'univers physique est exclusivement généré par des impulsions strictement égales à la longueur de Planck. Celles ci peuvent avoir n'importe quelle fréquence d'impulsion jusqu'à une fréquence limite d'une longueur d'onde double de la longueur de Planck.

interférences scalaires

Quelle est l'interaction unique de l'univers?

L'interaction unique (la "force" unique) de l'univers est l'élasticité, du grec "elaunein" qui signifie "action de pousser". Les interactions "électromagnétique", "forte", "faible" et "gravitationelle" n'étant que des descriptions impropres de cette interaction unique, l'élasticité. Ces "bulles" ou quanta d'espace temps sont très naturellement baptisés "élastons" (terme proposé par Teremetz) en holodynamique quantique. Les élastons composant le "vide" sont en perpétuelle oscillation et exercent une "pression" d'onde les uns sur les autres. La signature de cette "pression" d'onde ou élasticité du "vide" est le rayonnement à quatre milliards de Hertz (4GHz) du fond de l'univers (découvert en 1964). Ce rayonnement lumineux à environ 3°K (NDR de Karmapolis : degré Kelvin) (d'une longueur d'onde de 7,37cm) n'est donc pas le soi-disant rayonnement "fossile" d'un prétendu "big bang" mais la signature ondulatoire des quanta d'espace temps réalisant le "vide", les élastons. Le quantum fondamental de la lumière, le photon, est l'énergie E de la succession d'impulsions fondamentales h émises par un élaston en une seconde (E = h x f).

Quelle est la nature de la matière énergie?

Les élastons n'étant pas absolument en phase entre eux (toujours l'impossibilité d'un absolu en physique!), de légers déphasages de fréquence d'impulsion élastique se produisent inévitablement. Ces déphasages génèrent des fréquences de battement qui sont des multiples entiers de la fréquence fondamentale des élastons du "vide". Des mécanismes d'interférences ondulatoires, trop complexes pour être décrits ici sans formulation mathématique, créent par endroit des sommes d'ondes harmoniques en phase. Ces surfaces de phases harmoniques additives génèrent des "pressions" d'onde très supérieures à la "pression" d'onde moyenne du "vide". Ils créent des élastons "hyper comprimés" beaucoup plus petits et de fréquence élastique beaucoup plus élevée que les élastons d'origine. Ces élastons "hyper comprimés", en subissant la pression des élastons du "vide" environnant, s'agrègent (se "collent") naturellement entre eux en formant des atomes. Ainsi naissent les atomes c'est à dire la matière. (NDR de Karmapolis : Nous sommes donc très loin de la théories des cordes dans laquelle certains essayaient d’imaginer les plus petits constituants de l’univers et de la matière des sortes de minuscules cordes vibrantes toute de nature égale). Comme le soupçonnait Einstein, la matière est bel et bien de la lumière "condensée", ou plus exactement de la source de lumière (les élastons) "comprimée". Il aurait pu tout aussi bien dire que la matière est de l'espace temps "comprimé" ou "condensé". Ces élastons "hyper comprimés" sont très naturellement baptisés "atomions" en holodynamique quantique.
Analysons le plus simple des atomes, l'atome d'hydrogène (NDR de Karmapolis : en physique et en chimie classique, l’hydrogène est soit disant composé d’un seul électron gravitant autour du noyau. En réalité, les choses sont nettement plus complexes, cette représentation d’un électron tournant autour du noyau s’avère une représentation erronée comme on le verra plus loin).
Tout atome émet de la lumière s'il est chauffé et en absorbe s'il est éclairé. Cette lumière peut être décomposée par un spectroscope en un spectre (un "arc en ciel") dont les raies colorées nous informent sur les fréquences d'absorption ou d'émission de l'atome. Si l'on fait passer de la lumière blanche dans de l'hydrogène, on observe que plusieurs raies (couleurs ou fréquences) sont absorbées par l'atome d'hydrogène et manquent dans le spectre. Si, au contraire on chauffe cet hydrogène jusqu'à lui faire émettre de la lumière, on observe un spectre inverse du précédent. Toutes les raies qui manquaient dans le spectre d'absorption sont maintenant présentes dans le spectre d'émission, mais elles seules. Les raies qui existaient dans le spectre d'absorption ont par contre disparu. Cela nous montre que l'atome d'hydrogène annule les fréquences lumineuses qu'il reçoit qui sont identiques aux fréquences lumineuses qu'il émet. Cet effet est celui de l'opposition de phase qui veut que deux fréquences identiques et opposées s'annulent en se superposant. Le spectre d'émission de l'atome d'hydrogène comprend 210 raies  dont 20 raies sont des fréquences d'émission fondamentales. Les 190 autres raies n'étant que des fréquences de battement entre différentes fréquences des raies fondamentales. Une fréquence de battement naît de la combinaison de deux fréquences différentes issues de deux sources oscillantes primaires. Etant donné qu'une source en oscillation ne peut émettre qu'une fréquence d'oscillation et une seule (n'en déplaise à Niels Bohr et à tous ses successeurs), les vingt fréquences (raies) d'oscillation fondamentale de l'atome d'hydrogène impliquent obligatoirement que cet atome est composé de vingt corps simples en oscillation, les « atomions ». « Atomions » de différentes tailles dont l'unique fréquence d'émission (monochromatique) de chacun d'entre eux est fonction de sa taille et réciproquement. Au centre de l'atome d'hydrogène, le plus petit atomion (le plus "comprimé") qui soit dans l'univers physique, appartenant à la discontinuité d'absorption K de la série dite de Lyman. Sa fréquence fondamentale d'oscillation élastique est de 3 trillions, 288 billions, 51 milliards, 159 millions, 548 mille, 410 Hz (oscillations par seconde). Autour de cet atomion "K", trois atomions de tailles faiblement croissantes entre elles, environ sept fois plus grands que l'atomion "K". Ils correspondent à la série des discontinuités d'absorption L I, L II et L III. Viennent ensuite cinq atomions "M" ( M I à M V) de tailles faiblement croissantes mais environ cinq fois plus grands que les atomions "L". Suivent sept atomions "N", environ sept fois plus grands que les atomions "M". Enfin, quatre atomions "O" entourent l'ensemble. La fréquence fondamentale du dernier atomion "O IV" n'étant plus que de 8 billions, 220 milliards, 99 millions, 343 mille, 639 Hz. La série de Lyman est donc la série de fréquences de battement de l'atomion "K" avec les dix neuf autres atomions. La série de Balmer, les battements de l'atomion "L I" avec les dix-huit atomions de taille supérieure. La série de Pashen, la série de battements de l'atomion "L II" avec les dix-sept atomions supérieurs, et ainsi de suite jusqu'au dernier battement entre le dix-neuvième atomion "O III" et le vingtième atomion "O IV".

L'interaction "forte"

Les variations de "pression" élastique entre atomions et les fréquences de battement qui en découlent constituent ce que la chromodynamique quantique décrit improprement comme étant "l'interaction forte". De même, les prétendus signes de charge dans l'atome ne sont que les signes bornant un gradient (une différence) de pression d'onde élastique entre la périphérie et le centre d'un atome. Les atomions extérieurs exerçant et subissant la pression la "-" forte (les soi-disant "électrons" ) et les atomions les plus intérieurs la pression la "+" forte (les soi-disant "protons"). Les atomions exercant ou subissant la moyenne des extrêmes de pression ("+" et "-") ayant été qualifiés improprement de "neutrons".

L'interaction "faible"

Les atomes sont séparés les uns des autres par des élastons. Les interactions élastiques entres atomes et élastons inter atomiques constituent ce que la mécanique quantique qualifie improprement "d'interaction faible". Plus un atome est "gros" donc lourd (a un nombre atomique élevé), plus ses atomions les plus extérieurs sont "grands" et donc oscillent à une fréquence basse. Leur fréquence élastique étant plus proche de la fréquence élastique des élastons environnants, ils compriment beaucoup moins ceux-ci que ne le feraient des atomions plus petits. Les états gazeux, liquide et solide de la matière ne sont qu'une compression faible, moyenne ou élevée des élastons inter atomiques déterminant l'espacement inversement proportionnel (grand, moyen, faible) entre atomes. Il est à noter que des  multiples entiers des fréquences d'oscillation des élastons inter atomiques génèrent des fréquences de battement dans les atomions des atomes qu'ils entourent. Ces effets indirects de "l'interaction faible" sur "l'interaction forte" sont à l'origine du "paramagnétisme" et des soi-disant "charges fractionnaires de l'électron" qui conduisirent aux chimériques "quarks" et à leur "liberté asymptotique".

L'interaction "électromagnétique"

Comme son nom le laisse entendre, "l'électromagnétisme" décrit deux interactions liées entre elles, "l'électricité" et le "magnétisme". "L'électricité" se manifeste entre les atomes, c'est à dire dans la matière. Le "magnétisme" se manifeste entre les élastons autrement dit dans le soi-disant "vide".

"L'électricité" est constituée des oscillations, selon différentes fréquences (tension ou voltage), d'un nombre plus ou moins grand d'atomes. Ces oscillations se transmettent d'atomes en atomes suivant un "courant électrique". Une image simple de ce phénomène nous est donnée par des billes d'acier (les atomes) suspendues en contact les unes des autres suivant une ligne droite. Si l'on soumet la première de ces billes à un choc (une impulsion) celle-ci transmet cette impulsion de bille en bille. Les conducteurs sont des corps dont les atomes transmettent bien aux atomes voisins les impulsions auxquelles ils sont soumis. Les isolants sont des corps dont les atomes ne se transmettent pas leurs impulsions. Les semi-conducteurs étant des corps dont les atomes ne transmettent que partiellement leurs impulsions. L'agitation permanente des atomes entre eux (leur température supérieure à 0°K) fait que même un conducteur offre une résistance au "courant" (induisant l'effet Joule) (Note de Karmapolis : l’effet Joule est du à la transformation de l’énergie électrique en énergie calorifique,  c'est-à-dire en chaleur). En effet les mouvements aléatoires des atomes entre eux, "hors de l'axe" des impulsions, absorbent et dissipent une partie de l'énergie de ces dernières. Si l'on refroidit suffisamment des atomes (à une température de quelques degrés Kelvin), c'est à dire si on les ralentit, il n'offrent plus aucune résistance "électrique". Ils sont alors supraconducteurs. Si l'on refroidit complètement des atomes identiques (à quelques millièmes de degré Kelvin) ils oscillent tous en phase à la même fréquence et forment un corps oscillant unique (un peu comme une chorale chantant à l'unisson), le condensat de Bose Einstein.

Le "magnétisme" est l'oscillation augmentée, par rapport à leur fréquence d'oscillation fondamentale, des élastons à proximité des atomes qu'ils entourent. Les oscillations des atomes à la surface d'un conducteur traversé par un "courant électrique" compriment les élastons entourant ce conducteur. Plus les élastons sont éloignés de la surface du conducteur, moins ils sont comprimés. Les oscillations des atomes de surface du conducteur se propagent le long de celui-ci, de la zone de "+" grande pression (application des impulsions ou "entrée" du "courant électrique") vers la zone de "-" grande pression. Ceci crée un champ perpendiculaire d'élastons hétérogènes présentant un "pôle nord" et un "pôle sud" autour du corps conducteur correspondant aux pressions fortes et faibles d'un gradient de pression dans le champ d'élastons comprimés. Comme on l'observe à l'échelle macroscopique pour la propagation des ondes mécaniques (ou acoustiques), la différence de densité entre le milieu atomique et le milieu élastonique oblige les impulsions élastiques des atomes à se propager dans les élastons perpendiculairement à leur direction de propagation dans le conducteur. Si un deuxième conducteur est plongé dans ce champ d'élastons surcompressés, les oscillations augmentées de ceux-ci se transmettront aux atomes du conducteur, c'est l'induction. Enfin, si un conducteur est isolé, l'isolant n'exercera qu'une pression constante sur les élastons qui l'entourent. On aura alors un champ "magnétique" constant ou statique.

La Fission

La fission nucléaire est la dissociation des atomions composant un atome. Si un atome est "percuté" par un (ou plusieurs) atomion ayant suffisamment d'énergie, il va partiellement "voler en éclats". Ses atomions vont alors immédiatement se recombiner en deux atomes plus "légers", à l'exeption de quelques-uns de ses atomions de fréquence élastique moyenne (donc de taille ou de compression moyenne), les soi-disant "neutrons", qui iront à leur tour "briser" d'autres atomes. C'est la réaction en chaîne. Une partie de l'énergie libérée rayonne sous forme de photons c'est à dire d'ondes élastiques se propageant à très haute énergie d'élastons en élastons (flash nucléaire).

La fusion

La fusion nucléaire est la décompression explosive, c'est à dire en régime d'onde de choc, d'un atome préalablement comprimé. Pour que cette décompression explosive intervienne il faut que les atomions soient préalablement comprimés jusqu'à atteindre la taille, c'est à dire la fréquence, des atomions les plus petits (les plus compressés) du centre de l'atome. La décompression élastique résultante sépare les atomions les uns des autres et libère le plus énergétique d'entre eux, l'atomion central "K". La majorité de ces atomions, ayant acquit une impulsion cinétique trop forte pour se recombiner en atomes, se "dématérialisent" en énergie, c'est à dire "gonflent" jusqu'à atteindre le "diamètre" et la fréquence des élastons du "vide". Les conditions de température, de pression et de durée permettant d'atteindre le seuil de fusion s'inscrivent dans la règle de Lawson et se vérifient à la limite de Lawson.

L'antimatière

Contrairement à une opinion répandue l'antimatière n'existe pas à l'état naturel dans l'univers. Elle peut toutefois être créée artificiellement. Si des atomions sont comprimés suffisamment vite à une pression supérieure à celle de l'atomion central "K", ils subissent  une inversion totale de symétrie spatiale et temporelle. Ce processus topologique, comparable au retournement de sphère de Morin, se décrivant dans un espace Riemannien est très difficile à imaginer par une personne peu familière de la topologie différentielle. L'image "Euclidienne" la moins fausse que l'on puisse en donner est celle d'une "bulle" anti-atomion (anti-symétrique de l'atomion) dont la source d'impulsion élastique n'est plus le centre mais la surface de l'hyper sphère. L'onde élastique se propageant de l'extérieur vers le centre (flèche temporelle inverse) et non plus du centre vers l'extérieur comme c'est le cas dans l'élaston. Le front d'onde élastique  de l' anti-atomion est donc convergent (concave) et non plus divergent (convexe). En se superposant, les fronts d'onde concaves et convexes de l' anti-atomion et de l'atomion s'annulent en se transformant intégralement en une unique onde de choc élastonique (photons), conformément aux prédictions des équations de Dirac. Il ne faut bien entendu pas confondre dans cette description « flèche temporelle inverse » et « écoulement du temps inverse ». Si l'on peut inverser la flèche du temps, on ne peut inverser l'écoulement du temps (pas de violation possible de la loi de causalité). Une image simple est celle d'un fleuve dont on ne peut inverser le sens du courant (écoulement du temps), ce qui n'empêche pas de remonter (flèche temporelle inverse) ce courant à la nage. L'antimatière peut être produite en grandes quantités par la compression implosive de matière dans une bombe thermonucléaire à hydrogène (bombe à anti-matière). Elle peut aussi apparaître en quantités infimes dans l'atome lorsque des régimes transitoires et locaux de phase additive focalisée (en régime d'onde de choc) sont générés par certaines fréquences de battement des atomions. L'émission monophotonique d'une "paire électron-positon" par certains corps radioactifs de courte vie est une expression de ce phénomène.


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Commentaires (3)

1. clovis simard (site web) 17/02/2011

Bonjour,

Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.

Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.

La Page No-7: LA VIE EN ABONDANCE !

LA RÉSURRECTION DU CHRIST ET LA PHYSIQUE QUANTIQUE !

Cordialement

Clovis Simard

2. Thierry . B 14/11/2010

SALUT,

JE REPARE LE LIEN DE LA PAGE 2 DE SUITE !

MILLES EXCUSES POUR LE DESAGREMENT

VOTRE ADMINISTRATEUR DU SITE :
DEPUIS L'AUBE DES TEMPS
Thierry.B

3. clovis simard (site web) 13/11/2010

Bonjour,

Vous êtes invité à visiter mon blog:
fermaton.over-blog.com
Une théorie mathématique de la conscience est présenée.

Cordialement

Clovis simard

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