L' ATLANTIDE ( P.3 )

 

La Pyramide de Kéops

La grande pyramide de Kéops a été construite il y a environ 4651 ans par le pharaon Kufu.

 

Un des mystères de la grande pyramide a été approfondi en septembre 2002 lorsque les archéologues ont pénétré un conduit étroit qui s'ouvre dans la chambre de la Reine à l'aide d'un robot. Malheureusement, le conduit est bloqué à l'autre extrémité par une dalle en pierre à chaux comportant des poignées en cuivre.

 

Il va sans dire que la pyramide est un mystère à part entière, notamment les diverses théories et polémiques concernant la méthode construction employée, les questions sur l'éclairage intérieur, etc...

 

L'Osireion d'Abydos

Abydos est située en Haute-Egypte, à l'ouest du Nil, à quelque 152 kilomètres au nord de Louxor. Cette cité est l'un des sites archéologiques les plus important d'Egypte ; elle fut une nécropole royale puis un centre de pèlerinage consacré au culte d'Osiris. Cependant, le véritable mystère d'Abydos est tout entier centré sur ce que l'on appelle maintenant l'Osireion.

Les visites de l'Osireion sont parfois difficiles, du fait que certaines parties ont été immergées à la suite d'une élévation importante de la nappe phréatique.

      

Dans le Annual Report of The Smithsonian Institution de l'année 1914, Edouard Naville concluait que les fouilles en cours avaient permis d'observer le puits d'Abydos décrit par le géographe-historien grec Strabon, dans le Livre XVII de sa Géographie. D'après lui, le puits souterrain, situé près du temple de Séti, était remarquable par l'énormité des blocs de pierre qui constituaient le plafond de ses couloirs. Ce que l'on peut voir aujourd'hui est fort étonnant. L'architecture est entièrement différente de celle du temple d'Osiris - ou de tout autre temple du Nouvel Empire. Lorsqu'on avance vers la chambre traditionnellement considérée comme la tombe d'Osiris, on peut voir de massives colonnes de granit rouge pesant jusqu'à 100 tonnes chacune. A proximité de cette "tombe", Naville et son équipe ont découvert un vaste réservoir souterrain. Il le décrit ainsi dans son article : "Rien ne révélait sa présence ; l'entrée était exactement identique à celle de toutes les autres cellules, ayant été murée après son creusement. La découverte de ce réservoir souterrain, formé d'énormes pierres de construction, soulève de nombreuses questions... Nous n'avons pas pu arriver jusqu'au fond [...] du fait qu'il est obstrué par de nombreux blocs de pierre de taille considérable qui y ont été jetés au moment de la destruction de l'édifice". La nature cyclopéenne des dalles de pierre utilisées pour construire le réservoir est soulignée par le fait que Naville parle de fragments pesant plusieurs tonnes. Etablissement l'inévitable comparaison avec le temple de Guizeh, voici ce qu'il ajoute : "Jusqu'à aujourd'hui, ce que l'on appelle le temple du Sphinx à Guizeh a toujours été considéré comme l'un des plus anciens édifices d'Egypte... Le réservoir d'Abydos, composé de matériaux identiques mais de beaucoup plus grande taille, est d'un caractère plus archaïque encore. Les pyramides ont peut-être le même âge, mais une pyramide n'est qu'une masse de pierres, et ce n'est pas d'une conception aussi complexe qu'un réservoir. Si nous nous trouvons là devant la plus ancienne structure égyptienne [...], il est curieux qu'il ne s'agisse ni d'un temple ni d'une tombe, mais d'un réservoir, d'un remarquable ouvrage hydraulique".

Le fait est que la seule dimension des blocs de pierre fait du réservoir d'Abydos un ouvrage difficile, si ce n'est impossible, à reproduire aujourd'hui. Même si, comme le pensent la plupart des égyptologues modernes, l'ensemble constitué par le temple d'Osireion et par le réservoir qui lui est associé a été construit par Seti Ier, il constitue un remarquable exploit technique. Si, comme le supposait Naville, il est réellement contemporain des pyramides de Guizeh, ce n'est qu'une preuve de plus de la stupéfiante capacités des Egyptiens de l'Ancien Empire à manipuler des pierres plus massives que celles que nous pourrions déplacer de nos jours.

Mais il existe une troisième possibilité, qui approfondit encore le mystère. John Anthony West, qui affirme que cette civilisation est beaucoup plus ancienne que ne veulent bien le reconnaître les chercheurs, a fait à Abydos une observation intéressante. West indique que ce qui est considéré comme le soubassement sur lequel Seti a construit son temple est en fait composé d'alluvions compactées du Nil. Il semble ainsi raisonnable de supposer que l'Osireion n'était pas à l'origine la structure semi souterraine que nous connaissons, mais a été construit au niveau du sol puis enseveli par les alluvions déposées par les crues du Nil. Mais il faut remonter à 10.000 ans avant J.C. pour trouver des crues d'une telle ampleur, ce qui laisse supposer que l'Osireion a plus de 12.000 ans. Le réservoir est peut-être plus vieux encore.

Le Sphinx

Il y a actuellement une controverse concernant la datation du Grand Sphinx de Guizeh. Il a été demandé à Robert Schoch, un professeur de géologie américain, d'évaluer l'âge du Sphinx - que les égyptologues datent de l'Ancien Empire - à partir de ses schémas d'érosion. Schoch et d'autres géologues qui ont examiné l'ouvrage ont conclu que l'érosion est l'oeuvre des précipitations, et non d'une abrasion par le sable comme on l'avait d'abord pensé. En s'appuyant sur ces données, Schoch data sans hésiter le Sphinx de 7000 à 5000 ans avant J.C. D'autres experts pensent qu'il pourrait avoir à peu près 5000 ans de plus.

   

Ces données, associées aux connaissances avancées des architectes et des bâtisseurs et aux diverses autres compétences techniques de l'époque prédynastique et de l'Ancien Empire, viennent étayer les affirmations de Platon qui affirmait qu'une civilisation a existé en Egypte bien plus tôt que nous ne l'avions supposé.

Japon

Yonaguni est une petite île de l'archipel japonais au sud-ouest d'Okinawa. En 1988, une équipe de plongeurs menée par Kihachiro Aratake découvrit une énorme structure en pierre gisant sur le fond au large des côtes. La structure repose par plus de 22 mètres de fond. Les recherches ont montré qu'elle avait 180 m de long, 135 m de large et 27 m de haut. Les autochtones décidèrent qu'il s'agissait d'une formation naturelle.

Cummins mesura les matériaux accumulés et établit des relations avec la date des éruptions du mont Xitli. La date qu'il a obtenu n'était pas celle de la construction de la pyramide, mais celle à laquelle la pyramide fut abandonnée. Et cette date indiquait que Cuicuilco était un très vieil édifice il y a 8000 ans.

Nouveau-Mexique

En juillet 1892, des topographes qui travaillaient à établir la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, découvrirent un gigantesque barrage en terre à Animas Valley. Il s'étendait sur plus de 10 km et aurait contenu, au temps de son exploitation, un réservoir de quelque 8,5 km de long et 400 m de large, retenant l'eau sur 6 m de profondeur. On a estimé que 6 à 8 millions de mètres cubes de matériaux avaient été déplacés pour construire cet ouvrage. Les topographes mentionnèrent ce qui semblait être des traces de deux autres énormes barrages à environ 13 km du premier. Personne ne sait par qui ces ouvrages ont été construits.

D'antiques canaux d'irrigation à Pueblo Grande, en Arizona, découverts en 1697, attirent aujourd'hui encore l'attention des archéologues. Deux de ces canaux étaient immenses - 25 m et 18 m de large sur toute leur longueur - et s'étendaient sur plus de 11 km pour l'un et sur plus de 15 km pour l'autre. Il est malheureusement impossible de dater précisément ces structures, car elles n'ont jamais été entièrement fouillées.

Les Amériques regorgent d'ouvrages antiques de même échelle : des fortifications en pierre, comportant des blocs pesant jusqu'à une tonne, s'étendent à travers les Berkley Hills et les Oaklands Hills. Monk's Mound, près de Cahokia, dans l'Illinois, mesure 300 m de long, plus de 210 m de large et sa hauteur est de 30 m à ce jour. Il existe un fort de pierre dont les murs sont épais de 2,40 m près de Massie's Creek, dans l'Ohio.

En 1931, Matthew W. Sterling, responsable du Bureau Américain d'Ethnologie, découvrit une série de terrassements soigneusement planifiés et entièrement intégrés, couvrant une surface de 2,5 km2 dans les Everglades de Floride, près du lac Okechobee. Le site comprend une plate-forme haute de 9 m et longue de 75 m, dont les structures sont disposées avec une précision mathématique.

Océan Atlantique

Lors d'une expédition dirigée par le docteur Maxine Asher en 1973, une ville a été découverte sur le fond de l'océan Atlantique.

Cette découverte fait suite à l'aventure du docteur Ray Brown. Outre la pyramide, les plongeurs ont trouvé des routes, des dômes, des bâtiments rectangulaires, des instruments métalliques non identifiés, et une statue (celle qui tenait la sphère aux trois pyramides découverte par Ray Brown).

En 1977, une découverte mystérieuse a été faite sur le fond de l'océan Atlantique concernant une technologie inconnue. Cette découverte fait état d'une pyramide de 198 mètres, mystérieusement éclairée. L'expédition était dirigée par Arl Marahall.

Une expédition dirigée par Tony Benik a découvert une immense pyramide à 10.000 pieds de profondeur dans l'Atlantique. Ils ont trouvé un cristal sur le dessus de la pyramide et un cristal opaque. Ils ont rapportés que lorsque le cristal était éclairé, des inscriptions mystérieuses apparaissaient.

Des pyramides sous-marines ont été trouvées en Amérique Centrale, au Yucatan et en Louisiane, des dômes ont été découverts dans les détroits de la Floride.

Une des trouvailles les plus étonnantes sur le fond de l'océan Atlantique a été rapportée par l'équipage du capitaine Reyes Miraga sur le bateau Talia. Ils ont enregistré en vidéo des temples, des bâtiments, des boulevards circulaires, des statues, des avenues plus petites et des pyramides.

Pérou

Cuzco

Le 9 mars 2003, l'Agence EFE fait état de la découverte d'un tunnel mesurant 2 km de long, liant le temple de Koricancha avec la forteresse de Sacsahuaman, située sur les périphéries de la ville péruvienne de Cuzco, par l'archéologue Anselm Rambla, dans la capitale antique.

Le tunnel peut faire partie d'une série de galeries, de chambres, de fontaines et de mausolées antiques qui sont probablement sous la ville de Cuzco, selon des mesures faites en tant qu'élément du projet de Viracocha lancé en août 2000.

Selon les images de radar obtenues, le tunnel se lie directement au temple du Soleil ou du Koricancha, avec le couvent de Santa Catalina ou Marcahuasi, avec la cathédrale ou le temple de l'Inca Viracocha, avec le palais de Huascar, avec le temple de Manco Capac ou Colcampata et avec le Huamanmarca.

Tous ces bâtiments sont en alignement astronomique parfait, qui confirme que les péruviens antiques ont également basé leurs constructions sur le soleil, la lune et les constellations. L'accès à un tunnel à la forteresse de Sacsahuaman était déjà connu, mais il a été condamné en 1923 pour éviter les disparitions de curieux qui auraient pu y entrer. L'entrée se trouvait jadis dans la Moyoc Marca, sorte de donjon qui s'élevait au centre de la forteresse. Une caste sacerdotale composée de membres du Conseil des Anciens avait la garde de la cité souterraine où le roi lui-même, l'Inca, ne pouvait se rendre sans être guidé, tant l'entrelacs des galeries avait été astucieusement imaginé. Le coeur du labyrinthe était une caverne spacieuse, immense même selon les traditions, où une source abondante - sans doute celle dont on peut voir une résurgence sur le front de la forteresse - prenait naissance. Elle s'appelle d'ailleurs "la fontaine de l'Inca". Des trésors, dont on exagère sans doute l'importance, seraient enfermés dans la cité secrète de Sacsahuaman, près de la source connue seulement de l'Inca et des membres du Conseil des Anciens.

L'archéologue a expliqué que ceci impliquerait une citadelle pré-inca, appartenant à une culture qui n'est pas encore connue. D'après les calculs, cette citadelle se situerait environ à 100 mètres sous Cuzco.

En mai, le travail d'excavation a confirmé l'endroit des galeries souterraines, confirmant du même coup les histoires des chroniqueurs comme Garcilaso de la Vega et Cieza de Leon concernant une citadelle souterraine sous Cuzco.

Si nous examinons la carte de l'Atlantide telle qu'elle a été tracée d'après les révélations des sondages sous-marins, nous voyons que par sa série de sommets, celle-ci se rapproche d'un point de la côte de l'Amérique du Sud, au-dessus de l'embouchure de l'Amazone, et que, probablement, à l'origine, elle y était rattachée. Si donc la population atlante s'est répandue vers l'ouest, elle s'est frayée naturellement un passage, par ses navires, le long de la magnifique vallée arrosée par le fleuve Amazone et ses influents, laissant derrière elle les basses terres du Brésil, pour gagner les hautes régions fertiles de la Bolivie, d'où elle a pu finalement entrer au Pérou en franchissant les montagnes.

C'est là que l'Atlantide devait fonder ses plus lointaines colonies, au point ultime de son avancée vers l'ouest, arrêtée seulement par l'océan Pacifique. De l'est de la Méditerranée, au-delà des Dardanelles, et jusqu'aux rives lointaines de la mer Noire et de la mer Caspienne, nous avons une idée de l'empire universel dont les livres hindous nous entretiennent et dont Deva Nahusha était le souverain. Le "grand et agressif empire" auquel Platon fait allusion, le puissant royaume comprenant la totalité du monde alors connu, et dont les grecs tirèrent leur conception d'un père universel du genre humain, personnifié dans le roi Zeus. C'est dans cet empire universel que le senior Lopez trouve l'explication de la similitude qui existe entre le langage des américains de la côte sud du Pacifique et les langues indo-européennes.

Montesino dit qu'à une certaine époque, proche de la date du Déluge, l'Amérique fut envahie par un peuple ayant à sa tête quatre chefs nommés Ayar-mancotepa, Ayar-chaki, Ayar-aucca et Ayar-uyssu. Or, "Ayar", dit Lopez, vient du sanscrit "ajar" ou "aje", et signifie "chef primitif" ; "manco", "chaki", "aucca" et "uyssu" signifient "disciples", "nomades", "soldats" et "laboureurs". Nous avons donc ici une tradition de castes comme celles conservées dans les quatre noms des tribus athéniennes. La classe laborieuse eut la suprématie, comme cela est assez naturel dans une colonie nouvelle ; son chef avait le titre de "Pirhua-Manco", nom tiré de "Pir" qui signifie "feu", "lumière", en grec et en ombrien. Les lois qui président à l'altération des langues, par lesquels une labiale doit succéder à une labiale, indiquent que le Méro ou Mérou de Théopompe, qui désigne l'Atlantide, fut porté par ses colons jusque dans le sud de l'Amérique, et devint, avec le temps, Pérou ou Peru. Est-ce que l'île nubienne de Méroé avec ses pyramides bâties par des "hommes rouges" ne fut pas une transposition analogue ? Et quand le prêtre hindou montre son emblème sacrée portant les cinq pointes symboliques et nous dit qu'elle représente "Méro et les quatre parties de la terre", ne se réfère t-il pas à l'Atlantide et à son antique empire universel ?

Les compagnons de Pizarro rencontrèrent partout les preuves d'une civilisation remontant à une haute antiquité. Cieza de Leon mentionne les "grands édifices en ruine à Tiahuanaco, une colline artificielle élevée sur des fondations de pierre, et deux idoles en pierre taillée, selon toute apparence par d'habiles artistes ; elles étaient hautes de dix à douze pieds et revêtues de longues tuniques". Il s'extasie sur les portes colossales, où l'on voit encore des monolithes de dix mètres sur cinq et deux d'épaisseur.

La capitale des Chimus du Pérou septentrional, le Gran Chimu, fut conquise par les Incas après une lutte longue et sanglante. Elle fut livrée à la sauvagerie barbare et aux déprédations des vainqueurs, mais ses restes existent encore de nos jours et sont la merveille du continent méridional. Elles couvrent une superficie de plus de 50 kms carré. Des tombes, des temples, des palais s'élèvent de tous côtés, en ruines mais encore reconnaissables. Ce sont d'immenses structures pyramidales, dont quelques unes ont un kilomètre de circonférence ; de vastes aires closes par des murailles massives, chacune d'elle contenant sa citerne, ses boutiques, ses édifices municipaux. Il y a des forteresses, des hauts-fourneaux pour la fonte des métaux, et presque tous les accessoires de la civilisation dans cette ancienne capitale des Chimus. L'une des grandes pyramides, appelée le Temple du Soleil, a 148 m de long sur 143 m de large et 45 m de hauteur. Ce vaste édifice est en ruines depuis des siècles, mais on y poursuit encore des fouilles.

L'un des centres de l'ancienne civilisation quichua s'étendait autour du lac Titicaca. Là, les édifices étaient tous construits en pierre taillée, comme dans tout le Pérou, et comportaient des portes et des fenêtres avec portants, seuils et balcons de pierre.

A Cuelpa, dans le nord du Pérou, on a trouvé des ruines remarquables : une muraille de pierre taillée longue de 3600 pieds, sur une largeur de 560 et une hauteur de 150, en continuité avec un chemin de ronde au sommet. Sur cette masse s'en élevait une autre, longue de 600 pieds, large de 500, haute de 150, le tout d'une hauteur totale de 300 pieds. Il y avait à l'intérieur, des chambres et des cellules qui avaient servi de sépultures.

De très anciennes ruines présentant les restes de remarquables édifices ont été découvertes près de Huamanga, et décrites par Cieza de Leon. Les traditions locales disent que cette cité fut bâtie par des hommes blancs et barbus qui vinrent s'établir là bien longtemps avant l'époque des Incas et y fondèrent une colonie.

Les péruviens se servaient beaucoup d'aqueducs qu'ils construisaient très habilement en pierre taillée et ciment. Ils les faisaient très résistants. L'un d'eux s'étendait sur plus de 700 km, traversant sierras et rivières, quelque chose comme un aqueduc de pierre allant de New York jusqu'en Caroline du Nord.

Les grandes routes publiques des péruviens étaient des plus remarquables, l'une d'elle courait le long des montagnes sur toute la longueur de l'empire, de Quito jusqu'au Chili. Une autre, joignant la première à Cuzco, descendait tout droit vers la côte, et de là gagnait l'Equateur en se dirigeant vers le nord. Ces routes avaient une largeur de 20 à 25 pieds, étaient revêtues de pierre pulvérisée mélangée de chaux et de ciment bitumineux. Elles étaient parfois taillées sur des kilomètres en plein roc, de grands ravins étaient comblés par de la maçonnerie. Elles franchissaient les cours d'eau par des ponts suspendus, dont on connaissait ici l'usage des siècles avant l'Europe et des relais disposés régulièrement offraient confort et repos aux voyageurs. "Cette route était merveilleuse, aucune des voies romaines que j'ai vues en Italie et dans le sud de la France, ou en Espagne, ne me parut aussi imposante que cet ouvrage des anciens péruviens", écrit Humboldt. Ces voies étaient déjà anciennes du temps des Incas. Elles étaient l'oeuvre des hommes barbus à peau blanche et à la chevelure châtain claire venus de l'Atlantide, des milliers d'années avant l'époque des Incas. Quand Huayna-Capac suivit avec son armée la route principale pour envahir Quito, elle était déjà si vieille et détériorée qu'il éprouva de grandes difficultés à passer, et ordonna immédiatement les réparations nécessaires.

Dans la description d'un lot d'objets en or envoyés en Espagne, en 1534 par Pizarro, il est fait mention de "quatre lamas, dix statues de femmes grandeur nature et une citerne d'or", le tout si curieux et d'une telle valeur que cela excita l'étonnement général. Quelqu'un peut-il lire ces détails et déclarer que la description de l'Atlantide est fabuleuse simplement parce qu'elle mentionne l'énorme quantité d'or et d'argent possédée par son peuple ? L'Atlantide fut le pays le plus ancien, la terre mère, la contrée la plus civilisée du monde, et, assurément, comme les péruviens, sa population regardait ces métaux précieux comme sacrés et destinés à ses dieux. Elle les avaient donc thésaurisés durant d'innombrables années, dans tout son empire. Si l'histoire de Platon est vraie, il y a maintenant sous les eaux de l'Atlantique, et sous des centaines de mètres de débris volcaniques, une masse d'or et d'argent dépassant bien des fois celle jadis apportée en Europe, par les espagnols, en provenance du Pérou, du Mexique et de l'Amérique Centrale. Il y a là des trésors qui, s'ils étaient mis au jour, révolutionneraient les valeurs financières du globe.

Les "soccabons" d'Ilo et de la "Moyoc Marca"

Le mystère des "soccabons" (tunnels souterrains) n'est pas propre à l'Amérique du Sud mais, au Pérou, il appartient à la tradition au même titre que les trésors, les Incas et les cités secrètes.

Ilo

Un rocher à écriture mystérieuse à peu près effacée de nos jours, révèlerait l'entrée secrète du soccabon menant au monde perdu des Anciens. De puissantes défenses occultes protègent ce monde mystérieux où l'or et les pierres précieuses abondent. En fait, de telles légendes courent partout sous le manteau, d'Arequipa à Trujillo, et les péruviens en sont particulièrement friands.

 

Cuenca

Un aventurier argentin d'origine hongroise, Joan Moricz, assure qu'il a découvert, vers 1970, un fantastique réseau de galeries, situées à une profondeur de 200 m environ, reliant l'Equateur au Pérou. Cette entrée se trouve vers Cuenca, à une centaine de kilomètres au sud-est de Guayaquil. Par le fait, le tunnel existe bien, même s'il n'est qu'une grotte et un souterrain à galeries, même s'il ne débouche pas à Cuenca mais en plein coeur du Pérou : à Ocucaje, à 30 km au sud d'Ica !

Cieza de Leon ajoute que, dans la province de Huaras de la Cordillera Blanca, il vit des maisons antiques "qui correspondaient à de grandes forteresses carrées de cent pas de longueur. En beaucoup d'endroits, dit-il, il y avait des visages, des motifs humains figurés qui, selon la tradition, représentaient une race de géants antérieurs aux Incas, qui s'éteignirent au cours des temps sans laisser d'autres souvenirs que ces sculptures". La tradition les décrit comme de "grands hommes blancs barbus qui avaient exécuté et laissé des dalles avec certaines lettres", que le chroniqueur tenta infructueusement de déchiffrer, sur les ruines situées près du Rio Vinaque. Ces mystérieux géants furent exterminés, mais quelques-uns se réfugièrent dans les Andes, tandis que d'autres s'enfuirent sur le Pacifique et atteignirent, croit-on, l'île de Paques.

A la sortie du bourd d'Ilave, en bordure de la route, s'allongent des pierres calcaires et blanchâtres qui me firent penser à des dolmens. Ou encore à des cercueils. L'endroit se nomme Karit-Amaya qui, traduit de l'aymara, signifierait "le cadavre fatigué de Kari". La tradition locale situe en cet endroit le tombeau du "géant" Kari, avant qu'il ne soit profané.

Quatre siècles avant mon passage à Ilave, les envoyés de Pizarro apprirent que les Indiens du site adoraient une image androgyne sculptée dans la pierre. Mais ils l'avaient cachée et les espagnols n'eurent de cesse de la retrouver. Torturé, un Aymara révéla la cachette : l'idole gisait, enterrée à la sortie de la ville. On l'exhuma, bien sur, mais ce fut un travail... d'Inca ! Trentes péones Indiens creusèrent trois jours d'affilée avant de pouvoir la mettre au jour. Le visage masculin fixait le soleil levant, celui de la femme regardait le couchant. Des serpents enlaçaient le corps unique, des pieds à la tête. Des amulettes d'or étaient répandues à foison tout autour ! Dans le domaine de l'étrange, j'ai trouvé mieux encore : une pierre de ponce volcanique, longue d'un mètre cinquante, gravée d'un serpent qui porte sur la tête le "cercle astral", symbole de l'infini dans la mythologie égyptienne... Et sur les genoux d'une momie, une sorte de damier, gravé de hiéroglyphes disposés à la façon des mots sur la page d'un livre. Quelle est cette écriture ? Qui la déchiffrera ?


Triangle des Bermudes

Découverte d'une pyramide immergée dans le fameux Triangle des Bermudes en 1977

 L'écrivain américain Charles Bertlitz estime que la pyramide qu'il affirme avoir découverte sous les eaux de l'Atlantique, dans le Triangle des Bermudes, est plus grande que la pyramide égyptienne du pharaon Chéops.

"Il ne s'agit pas d'une plaisanterie ou d'un poisson d'avril" a déclaré samedi à Mexico Mr Berlitz, qui, en annonçant vendredi cette découverte, a provoqué un certain étonnement dans les milieux scientifiques, et notamment aux Etats-Unis.

"Cette pyramide, a t-il ajouté, à un angle identique à celle de Chéops et se trouve curieusement située sur la même latitude que la pyramide égyptienne".

Ecrivain linguiste et explorateur des fonds marins, Berlitz, qui est âgé de 60 ans et qui s'est rendu célèbre par un best seller, "Le Triangle des Bermudes", a d'ailleurs annoncé qu'il comptait organiser d'ici à trois mois une expédition sous-marine afin de photographier la pyramide et de vérifier si elle est sur le lieu exact où il l'a localisée.

"Si nous parvenons à déterminer exactement la nature de cette pyramide de deux cent mètres de hauteur et enfouie à une profondeur de neuf cent mètres, nous prouverons ainsi l'existence d'une civilisation qui, si elle n'est pas celle de l'Atlantide, est néanmoins aujourd'hui disparue" souligne l'écrivain. Il précise que ce sont des amis pêcheurs qui ont été les premiers à repérer l'existence de ce qui semblait être le sommet d'une montagne sous-marine. Berlitz s'est alors rendu lui-même sur place et a confirmé la présence de la pyramide grâce à un nouveau système de sonar latéral plus perfectionné que le sonar horizontal, que l'on utilise pour localiser les bancs de poissons.

Le profil obtenu au sonar révèle bien une forme pyramidale dont la hauteur est estimée à 420 pieds (128 mètres), avec une base de 540 pieds (164 mètres), parfaitement symétrique avec un léger gradin dans sa partie supérieure. Si c'est bien d'une pyramide qu'il s'agit, elle se rapproche de beaucoup de la grande pyramide de Guizeh, en Egypte, dont la hauteur est d'un peu plus de 480 pieds (146 mètres).

 En 1979, une expédition scientifique s'est rendue à deux cent milles nautiques au sud des Bahamas pour tenter d'identifier l'objet de forme pyramidale qui a été localisé par 100 mètres de profondeur sous la mer.

Organisée par l'industriel grec, Ari Marshall, elle était dotée de moyens très importants comprenant notamment un sous-marin de poche.

Le docteur Manson Valentine, de Miami, spécialiste en archéologie sous-marine, et le recordman du monde de plongée libre, le marseillais Jacques Mayol, et Jean-Pierre Petit, chargé de recherches au C.N.R.S. firent partie du voyage. Selon ce dernier, l'étude des films pris trois semaines auparavant, avaient démontré qu'il s'agissait bien d'un objet de forme pyramidale de 150 m de haut et de 300 m de longueur à la base. L'aspect rectiligne de cet objet est marqué par deux ouvertures latérales où l'eau s'engouffre à une vitesse prodigieuse.

Jacques Mayol, qui avait établi en novembre 1976, en Italie, la meilleure performance mondiale en apnée (sans bouteilles) avec 100 mètres de profondeur, affirme qu'il doit y avoir dans cette région des Bermudes recouverte par les eaux après la fonte des glaces, les vestiges d'une civilisation qui aurait été le foyer commun des civilisations qui sont allées d'une part vers l'Egypte, de l'autre vers l'Amérique. "Les égyptiens, explique t-il, disent que leurs ancêtres venaient de l'ouest, tandis que les Mayas affirment que leurs ancêtres venaient de l'est".

Il a pu voir de façon sporadique l'angle d'un "objet gigantesque". Sur l'une des faces de cette structure, il a pu distinguer une caverne dans laquelle l'eau entre tout doucement, puis accentue son vortex en pénétrant à l'intérieur de l'objet. Le mouvement serait très visible sur le film, tandis que le phénomène inverse se produisait une heure plus tard, sur l'autre face.

Le plongeur marseillais, qui affirme avoir vu au Pérou, depuis un avion, les mêmes lignes que celles dessinées dans les eaux des Bahamas, est "presque certain que cette civilisation a existé même si, pour le moment, il n'y a aucun point de référence. Nous pensons, dit-il, qu'il y a eu dans cette région voici plus de 15.000 ans une civilisation que nous ne connaissons pas et qui était bien supérieure aux égyptiens, aux Mayas ou aux Incas. Il faut savoir laquelle et, tant que nous n'aurons pas de preuves tangibles, nous ne serons pas pris au sérieux par les historiens".

Selon Jacques Mayol, ces preuves pourraient être découvertes dans les analyses chimiques du sable, qui présente des propriétés magnétiques très étranges, dans les pierres, dans les sources d'eau fraîche contenant un pourcentage important de lithium, dans les blocs cyclopéens, et sur la dernière découverte faite il y a deux ans sur ce site : une structure de forme pyramidale. "Si c'était une pyramide construite par des humains, dit-il, ce serait sans doute la découverte archéologique la plus fantastique du siècle, sinon de tous les temps. Elle confirmerait également diverses observations faites par les sous-mariniers américains, qui ont photographié au sonar latéral des profils de structures semblables".

Sur le rapport que l'on peut établir entre les mystérieuses disparitions dans le Triangle des Bermudes et la possible existence de telles civilisations, Jacques Mayol affirme que les hommes ayant vécu dans cette région pouvaient très bien utiliser des formes d'énergie que nous ne connaissons pas et dont les effets se manifesteraient encore sporadiquement de nos jours. Il précise qu'il a vu en maints endroits, sous l'eau des Bermudes, des traces évidentes de l'utilisation de cette énergie qui aurait une puissance comparable à celle des rayons laser. "J'ai pu voir, au fond de l'eau, dit-il, de grands espaces où tout est détruit. Il n'est donc pas impensable que les hommes aient utilisé des énergies comparables aux nôtres. Elles pourraient être contenues dans des piles enterrées sous le sable, ce qui expliquerait leurs activités sporadiques sous forme de radioactivité, de champs électromagnétiques et, peut-être, de champs antimatière.


 FIN

Page+pr%C3%A9c%C3%A9dente 


6 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Commentaires (2)

1. Sowa Edouard 27/11/2012

Tout à fait de votre avis,Jocelyne.
Moi aussi,j'aimerais entendre enfin la verite sur nos origines,mais egalement,sur toutes les fantastiques decouvertes qui ont ete faites depuis l'epoque de Nikola Tesla.
On nous cache pratiquement tout, en divertissant notre attention vers des choses futiles.Et la plupart des gens se laissent abuser...peut-être pas pour si longtemps encore,avec internet.

2. berthelot jocelyne (site web) 30/10/2012

bonjour, pourquoi ne sommes nous jamais informés de ce genre de découverte à la télévision. sur la 5 j'avais vu un reportage sur jacques mayol et je suis restée scotchée par ces images très intéressantes. c'est pas de la téléréalité, c'est la base de notre vie. ont-ils peur de découvrir des choses qu' ils ne pourront pas gèrer tellement ce sera fort, ou peut-être sont ils déjà au courant et bien sûr, je ne serais pas surprise que jacques mayol soit mort de rage de ne pouvoir en dire plus et peut-être aussi lui a-t-on cloué le bec. ce n'est pas péjoratif envers lui, j'aurais aimé le connaitre pour qu'il me raconte toutes ces découvertes. je ne veux pas mourir avant de savoir. j'ai 60 ans et je voudrais comprendre. vous les jeunes, intéressez vous plûtôt à ces choses là, au lieu de regarder toutes conneries de téléréalité qui vous mangent le cerveau.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×