L' ATLANTIDE ( P.2 )

Bimini

Les découvertes de vestiges sous-marins à Bimini, au large de la Floride (cf. "L'histoire commence à Bimini", de Pierre Carnac, Editions Robert Laffont), prouvent que le grand océan occidental a englouti des cités inconnues et, pourquoi pas, une civilisation toute entière.

Pendant le mois de septembre 1968, l'équipe du professeur Manson Valentine, oeuvrant pour le Musée des Sciences de Miami en Floride, découvre au nord-ouest de Bimini, petite île des Bahamas, à environ 1200 kms de la Guadeloupe, des structures cyclopéennes immergées à environ 6 mètres sous la surface de la mer. Cette découverte fut rendue possible grâce à l'engin Remora M-114-E, scooter sous-marin construit par Dimitri Rebikoff, explorateur, ingénieur spécialisé dans le domaine de la photographie sous-marine et grâce également au concours de Paul Aranda, aviateur, et de Robert Marx, célèbre plongeur, passionné de recherches sur les anciennes navigations et sur l'archéologie sous-marine des îles Bahamas.

C'est en fin de 1971, que les chercheurs découvrirent qu'il s'agissait d'une gigantesque structure de la forme d'un grand U pouvant faire office de port dont la jetée courbée mesurait plus de 600 m de long sur 10 m de large et formée de blocs de pierres dont la constitution ne présente aucune ressemblance avec les formations naturelles qu'ils surplombent. Ces blocs sont régulièrement alignés, parfaitement à l'équerre dans leurs trois axes et assemblés par une sorte de ciment. Certains d'entre eux avaient presque 5 m de côté et leur épaisseur variait entre 50 et 150 cm, ce qui parfois correspondait à une masse d'environ 5 tonnes par bloc.

De plus, on constata en effectuant des tranchées d'exploration que certains de ces blocs étaient posés sur des piliers carrés de 30 cm de hauteur, ce qui détruisait définitivement la thèse de certains géologues, comme le nommé Harrison qui d'emblée, sans attendre la fin de l'exploration de l'équipe "Valentine", avait déclaré que le mur de Bimini était un ensemble d'origine strictement naturel.

Par la suite, on découvrit encore aux alentours de Bimini, d'autres structures de formes linéaires, rectangulaires, polygonales et même pyramidales.

Mais quel pouvait être l'âge de ces constructions ? Des études de datation au carbone 14 estimèrent que pour une profondeur de 6 m, ces structures devaient être à la surface il y a environ 10.000 ans, ce qui ne signifie pas qu'elles venaient d'être édifiées à ce moment là. Mais en ce qui concerne les bâtisseurs, c'est le mystère le plus total. En effet, rien de ce qui nous est connu de l'histoire des Amérindiens (qui remonte à environ 2000 ans avant J.C.) ne nous permet la moindre hypothèse concernant le peuple qui vivait à cette époque et même en Europe aucune peuplade n'aurait été capable en cette période d'édifier une construction aussi monumentale. C'est pourquoi il valait mieux étouffer cette affaire dans l'oeuf, comme certains ont cru pouvoir le faire aisément. Quelques revues sérieuses en ont cependant fait état sommairement : Science et Vie n°640 de janvier 1971, Science et Avenir n°286, 291, et surtout 298 de décembre 1971, puis vint l'ouvrage de Pierre Carnac : "L'histoire commence à Bimini" chez Robert Laffont en 1973.

Il est cependant à noter un fait étrange concernant le site de Bimini. Le 14 août 1926, soit 42 ans plus tôt, dans une déclaration faite sous hypnose contrôlée et référencée sous le n°996-1, le fantastique thérapeute et médium américain Edgar Cayce révélait que sur le plateau de Bimini avait existé jadis une formidable civilisation (voir les remarquables ouvrages : "Les mystères de l'Atlantide revisitée" de E.E. Cayce, aux Editions de Mortagne 1994, ou "L'univers d'Edgar Cayce" de D.K. de Bizemont n°2786 Ed. de poche J'ai Lu New Age), et en 1933 il révélait aussi que : "des vestiges des temples de Poséidia, portion engloutie de l'Atlantide, allaient ressurgir de la vase des fonds sous-marins près de l'île de Bimini au large de la Floride et probablement vers les années 1968 ou 1969".

Ainsi donc, la découverte des structures cyclopéennes de Bimini, illustre encore admirablement le majestueux passé des civilisations anciennes dont il ne demeure hélas, pour activer l'éveil de la mémoire fugitive et pourtant orgueilleuse des hommes, que l'alignements de pierres gigantesques toujours plus énigmatiques.

Or, c'est précisément Bimini que Jean Ponce de Léon, capitaine espagnol (1460-1521), gouverneur de Porto Rico, visita au XVè siècle, à la recherche d'une fontaine dont l'eau, aux dires des indigènes, avait la propriété de rajeunir les vieillards qui s'y baignaient. Curieuses coïncidences que Bimini et sa source d'eau douce, l'Atlantide avec ses fontaines sacrées et la fontaine de Jouvence qu'on a toujours cherchée dans ces parages.

Nous rappelons que selon l'encyclopédie La Mer, n°16 avril 1972, le géologue soviétique N. Zirov aurait retiré du mont sous-marin appelé Atlantis, une tonne de disques calcaires de 15 cm de diamètre sur 4 cm d'épaisseur, lisses sur une face et rugueux sur l'autre. Une expertise montre qu'il y a 12.000 ans, ces disques se trouvaient à l'air libre.

Pour beaucoup, la cause est jugée : Bimini est un vestige de la grande île décrite par Platon. Pour d'autres - pour le professeur Doru Todericiu notamment - il ne s'agirait que d'un emplacement de colonie atlante.

Communiqué de Presse du 6 juillet 1997 (source : Aaron Du Val, président de la Société d'Egyptologie, Miami, Floride)

Les ruines de temples datées de 12.000 ans ont été trouvées près de Bimini, Bahamas. L'analyse préliminaire a indiqué que les structures originelles, bien que d'une taille plus réduite que celle de la grande pyramide de Guizeh, semblent avoir été plus anciennes. On a mesuré des pierres du revêtement qui épousent le même angle unique que celui de la Grande Pyramide.

Les ruines sont mégalithiques et soutiennent une ressemblance remarquable avec les sites antiques de l'Egypte. Les prétendus "blocs modélisés" trouvés dans les carrières d'Assouan et également sur la Grande Pyramide elle-même, apparaissent comme des cure-dents en regard de ceux trouvés sur les temples mégalithiques de Bimini. D'autres caractéristiques concordent étroitement avec les caractéristiques des sites mégalithiques trouvés au Pérou, au Yucatan, en Irlande et en Scandinavie.

Les pierres retiennent déjà une attention internationale ; des recherches pointues et des projets d'analyse sont entrepris et l'on espère débuter des investigations plus précises sous peu. L'analyse de ces antiques et énigmatiques temples construits près de Bimini il y a 12.000 ans, a tout juste commencé. Bien que beaucoup de cartes du royaume merveilleux ornent divers murs de ces temples mystérieux de Bimini, il y a un manque complet d'autres inscriptions. De rares glyphes (ciselure gravée en creux formant un motif) qui existent cependant, plusieurs ressemblent à ceux trouvés dans la célèbre caverne d'Altamira en Espagne qui contient la peinture bien connue des bisons. En outre, il y a des positions orbitales exactes des planètes et ce qui semblent avoir été des rayonnements complexes d'étoiles, des murs plaqués de métal, et des pierres imbriquées de diverses couleurs.


Bolivie

La cité de Tiahuanaco

Tiahuanaco se situe près de la rive méridionale du lac Titicaca, en Bolivie. Ses structures principales comprennent une énorme pyramide de terre à degrés, à parement d'andésite taillée (la pyramide Akapana) et une enceinte rectangulaire appelée Kalasasaya, formée en alternance de colonnes de pierres et de blocs rectangulaires.

        

Sur ce site, les blocs de pierre pèsent jusqu'à 65 tonnes. Ils ne portent aucune marque de burin, de sorte que les moyens utilisés pour les façonner demeurent un mystère. Un examen approfondi des structures révèle l'utilisation d'une technique de construction inhabituelle. Des encoches étaient pratiquées dans les blocs de pierre qui étaient ensuite imbriqués les uns dans les autres, ce qui donnait une résistance suffisante pour supporter des séismes.

Très récemment encore, les archéologues de la ligne officielle comptaient Tiahuanaco parmi les sites rituels. La cité a été construite comme un port. Elle présente en effet des docks, des quais, des bassins. Mais Tiahuanaco est située à 3900 mètres au-dessus du niveau de la mer et à des kilomètres de l'étendue d'eau la plus proche. Confrontés à un tel mystère, les historiens l'ont résolu en décidant que Tiahuanaco n'avait jamais été habitée. Il s'agissait, selon eux, d'un monument massif élevé à d'anciens dieux, construit comme un port afin que les âmes puissent faire route vers le paradis. Pourquoi les habitants de Tiahuanaco ont-ils construit un port exploitable à 3900 mètres au-dessus du niveau de la mer ? Peut-être parce que ce n'est pas eux qui l'ont construit...

Vers 1995, de nouvelles découvertes archéologiques ont clairement démontré que Tiahuanaco fut une métropole très animée, mais aussi la capitale d'un empire s'étendant sur de vastes contrées à l'est et au sud de la Bolivie, au nord-ouest de l'Argentine, au nord du Chili et au sud du Pérou.

L'âge de Tiahuanaco est très controversé. Certains scientifiques prétendent que sa construction a débuté vers 150 avant J.C. et que la cité a continué à s'étendre jusqu'à la fin du premier millénaire de notre ère. D'autres affirment que la cité est beaucoup plus ancienne et existait déjà au second millénaire avant J.C.

Arthur Posnansky, un archéologue dont les découvertes ont été avalisées par le gouvernement bolivien, et Rolf Müller, un astronome allemand intéressé par le site, sont résolument de cet avis. Posnansky a été le premier à suggérer que l'enceinte de Kalasasaya servait d'observatoire astronomique, thèse maintenant largement partagée par ses pairs. Il a également utilisé cette donnée pour dater le complexe et a obtenu la date stupéfiante de 15.000 ans avant J.C. Le docteur Müller a vérifié ses calculs, et a confirmé que si 15.000 ans avant J.C. était certainement possible, les découvertes astronomiques pouvaient également indiquer 9300 ans avant J.C.

Bien que ces deux dates dépassent de très loin ce que les archéologues officiels sont prêts à accepter, elles permettraient certainement de comprendre pourquoi Tiahuanaco a été construite comme un port. Il apparaît clairement que le haut plateau sur lequel est bâtie la cité ne s'est élevé au-dessus du niveau de la mer qu'à la fin de la période glaciaire, c'est-à-dire vers 8000 avant J.C. Si Tiahuanaco existait déjà avant cette date, ce qui est plus que probable, elle a sûrement joué le rôle de port.

 
Brésil

A Pirarucura, dans l'état de Pianhy, les archéologues ne savent pas s'ils ont vu une véritable ville ou un effet de l'érosion. L'endroit est appelé la "Sete Cidades" (les sept villes) ; sur des rochers, on discerne des inscriptions en une écriture inconnue tracées en rouge. Il semble que des Sphinx soient taillés dans la pierre.

L'incertitude est aussi grande en ce qui concerne une série de piliers et des alignements de murs parallèles longs d'un kilomètre, auprès de ce qui paraît être les ruines d'une civilisation éteinte, à Monte-Alto.

En 1743, un portugais du nom de Francisco Raposo, accompagné de quelques aventuriers, erra pendant plusieurs années dans la selva du Mato Grosso, à la recherche des Mines d'or de Muribeca, dont on avait perdu depuis un siècle la situation géographique. Raposo envoya au vice-roi du Brésil, Don Luis Peregrino de Carvalho Menezes de Athayde, un rapport détaillé de son expédition que le lieutenant-colonel Percy Fawcett, ex-officier de l'armée des Indes, exhuma des archives en 1923.

Fawcett, à tort ou à raison, et après maints chercheurs célèbres (de mystérieuses cités enfouies dans la selva furent vainement cherchées, en 1902 par les Krupp Von Essen et, en 1913 par le président Théodore Roosevelt qui était accompagné du général Candido Mariano da Silva Rondon), écrivit qu'il y était question de "villes perdues" dont les noms fleuraient bon l'aventure : cité du Grand Païtiti, Manoa, Americanas, Ciudad de los Cesares, etc...

Celle qu'il cherchait, il l'a baptisa du nom de "Cité Z", et après de multiples recoupements, la situa quelque part aux environs du Rio Xingu, gros affluent de l'Amazone, entre la Serra Formosa et la Serra do Cachimbo vers le parallèle 10, méridien de Greenwich.

En mai 1925, le colonel, son fils Jack, leur ami Raleigh Rimel et une escorte de guides indigènes se lançaient dans la forêt amazonienne. Vernes fait état, dans son livre "Sur la piste de Fawcett", d'une lettre du 20 avril dans laquelle Fawcett, se rapportant aux dires d'un Indien, parlait d'une ville perdue dans la selva, où les maisons à grandes portes étaient éclairées de l'intérieur par la lumière qu'irradiait un gros cristal placé en haut d'un pilier.

Le 29 mai, il aurait encore envoyé un message -dont l'existence est très douteuse - mentionnant sa position au nord-est de la Serra Formosa, à 50 km du Rio Ronuro et du Rio Xingu.

Certes, de nombreuses nouvelles parvinrent à Rio, les unes affirmant que Fawcett était devenu "roi dans une tribu d'hommes blancs", d'autres assurant qu'il avait trouvé la mort dans la selva.

Une relation tout aussi fantaisiste dit que l'expédition avait retrouvé la ville secrète mentionnée dans le rapport de 1743 : une arche cyclopéenne en marquait l'entrée. Sur une place, une statue au bras levé semblait indiquer la direction du nord. C'était la capitale du Grand Muribeca, fils d'un explorateur portugais qui avait épousé une Indienne et exploité de fabuleuses mines d'or.

Plusieurs expéditions lancées à la recherche de Fawcett et de la "Cité Z" revinrent sans avoir apporter de solutions à l'énigme.

D'après le professeur Henrique José de Souza, président de la Société Théosophique de Sao Lourenço (Brésil), Fawcett et son fils seraient retenus prisonniers d'un peuple souterrain du Mato Grosso. Les habitants de ce royaume appartiendraient à la race antédiluvienne qui peuplait la Lémurie et l'Atlantide, continents jadis engloutis par les oceans.

José de Souza se fait ainsi l'écho de l'écrivain traditionnaliste Ferdinand Ossendowsk, qui certifiait l'authenticité de telles populations : "j'ai entendu, écrit Ossendowski, un savant lama chinois dire au Bogdo-Khan que toutes les cavernes souterraines de l'Amérique sont habitées par le peuple ancien qui disparut sous terre. Là encore, il s'agit des Muens et des Atlantes.

Cela se recoupe étrangement avec les traditions mentionnant l'existence de mystérieux "soccabons" (souterrains) qui foisonneraient en Amérique du Sud et notamment, dit-on, au Brésil.

Selon l'écrivain américain Raymond Bernard, l'un d'eux, la Chaussée des Incas, long de centaines de kilomètres, aurait une entrée au sud de Lima, passerait par Cuzco, Tiahuanaco, et déboucherait dans le désert d'Atacambo. C'est par ce tunnel que les Incas auraient évacué leur or quand les Conquistadors envahirent le Pérou.

Le colonel Fawcett et et son fils Jack auraient disparu dans un soccabon de la Sierra de Roncador au nord-est du Mato Grosso. Les Espagnols situaient le fabuleux Eldorado dans l'actuelle Colombie ou aux USA ; Voltaire l'établit au Paraguay. Un voyageur anonyme affirme que l'Eldorado était sur les bords du fleuve Parana avec, comme capitale, une ville magnifique : Manoa.

Ferdinand Denis avance que la ville fabuleuse était peut-être Palenque, au Mexique, "cette soeur de la Thèbes égyptienne, grande cité vide abandonnée au milieu de la forêt, avec ses portiques et ses temples ornés de bas-reliefs aux mystérieux hiéroglyphes".

Au Brésil, on parlait de la "Mai das Aguas", sirène qui garde les trésors d'un grand lac, et surtout du pays d'Americanas, contrée imaginaire que l'on situait soit à Minas (Uruguay) soit dans le Mato Grosso.

Un certain Martinez affirma qu'il était demeuré sept mois dans la ville de l'Eldorado et, à l'appui de son assertion, il produisit une carte de la province, facilement reconnaissable à trois montagnes qui la limitaient. La première était d'or, la deuxième d'argent, la troisième de sel. Martinez allait beaucoup plus loin dans ses descriptions. Le palais de l'empereur était supporté par de magnifiques colonnes de porphyre et d'albâtre et entouré de galeries en bois d'ébène et de cèdre incrusté de pierreries. Située au centre d'une île verdoyante, il se réfléchissait dans un lac aux eaux d'une transparence indescriptible. Deux tours gardaient l'entrée de ce palais, appuyées chacune contre une colonne de 25 pieds de hauteur dont les chapiteaux supportaient d'immenses lunes d'argent. Deux lions vivants étaient attachés aux fûts par des chaînes d'or massif. L'eau des fontaines jaillissaient dans des vasques d'argent par des tuyaux d'or. Au coeur du palais, un vaste autel d'argent supportait un immense soleil d'or devant lequel quatre lampes brûlaient perpétuellement.

Plus tard, l'opinion publique donna une explication à la fable : le jeune frère d'Atahualpa, l'Inca régnant de Cuzco, s'était réfugié avec de prodigieux trésors dans l'intérieur des terres où il avait fondé un nouvel empire.

On peut penser de nos jours que ces traditions qui se recoupent ou se contredisent, reposent sur quelque fondement : le dernier des souverains du Pérou, l'Inca Manco, dut se retirer dans la cité secrète de Machu Pichu, qui ne fut découverte qu'en 1911. Il est probable que d'immenses trésors sont cachés dans cette cité perdue sur l'Altiplano.

En 1681, le père Juan Lucero assura qu'il était allé dans un pays, chez les Piros, et qu'il avait tenu dans ses mains "des plats, des croissants, des boucles d'oreilles et d'autres bijoux en or, fabriqués par les Indiens". Ce pays de Piros, dont parle le père Juan Lucero, avait probablement existé, mais il semble qu'on en ait perdu la trace.

Le Licencié Montesimos, qui recueillit en 1652 les traditions conservées par les Amantas, collège de prêtres et d'astronomes péruviens, rapporte que la civilisation incaïque, relativement récente, aurait succédé à une période barbarie, précédée elle-même de l'antique civilisation des Pyr-Huas (les Piros du père Lucero), organisée après le cataclysme diluvien, et qui possédait de mystérieux hiéroglyphes, comme tous les peuples qui eurent des liens avec l'Atlantide engloutie.

Le pays de Piros était peut-être Tiahuanaco (Bolivie), Machu Pichu, ou une des cités trouvées sur l'Altiplano ou vers l'Amazonas péruvien, mais nous pensons plutôt aux ruines de Caballo Muerto (Pérou) où le docteur américain Michaël Moseley, de l'université d'Harvard, a découvert les ruines d'un temple et une tête colossale datant de plus de 3000 ans.

A Paracas, on a trouvé (selon Thor Heyerdhal, dans son livre "Aku-Aku"), les momies parfaitement conservées d'hommes blancs, grands, barbus, à cheveux roux ou châtains. Auprès d'elles étaient des sculptures (dessins ?) de dérives de bateaux. Ces particularités pourraient signifier que la nécropole de Paracas était destinée à ces initiateurs ou "dieux" blancs qui vinrent un jour apporter un enseignement aux Pré-Incas. 

Caraïbes

Des explorateurs voient les ruines d'une "cité perdue" dans les eaux Caraïbes (Agence Reuters - 6 décembre 2001

Des explorateurs utilisant un sous-marin miniature pour sonder le fond de la mer au large de la côte de Cuba, ont déclaré jeudi qu'ils confirmaient la découverte de structures de pierres profondément immergées en dessous de la surface de l'océan, qui pourraient avoir été érigées par une civilisation inconnue il y a des milliers d'années de cela. Les chercheurs aidés par une entreprise canadienne d'exploration, disent qu'ils ont filmé pendant l'été les ruines submergées d'une éventuelle "cité perdue" de la Péninsule Guanahacabibes sur l'extrémité ouest de l'île caraïbéenne.

Le chef de l'expédition a dit que les chercheurs ont averti qu'ils n'ont pas entièrement compris la nature de leur trouvaille et ont en projet de retourner en janvier pour l'analyser plus avant. Les explorateurs pensent que les structures mystérieuses découvertes à la profondeur étonnante d'environ 2100 pieds (voisin de 640 m) et qui se présentent à la manière d'une zone urbaine, pourraient avoir été construites il y a au moins 6000 années auparavant. Ceci serait plus ancien d'environ 1500 ans que les grandes pyramides de Guizeh en Egypte.

"C'est vraiment une merveilleuse structure qui pourrait avoir été un grand centre urbain" a dit l'ingénieur-femme des techniques océanes Paulina Zelitsky, canadienne d'origine soviétique, qui est un membre de l'ADC (Avanced Digital Communications) de la Colombie britannique.

Zelitsky dit que les structures devraient avoir été construites par des gens inconnus, quand le lit actuel de l'océan était en réalité au-dessus de la surface. L'activité volcanique peut expliquer comment le site a pu être immergé à grande profondeur en dessous de la surface de la Mer Caraïbes.

En juillet 2000, les chercheurs de l'ADC, utilisant un équipement sophistiqué muni d'un sonar à balayage, ont identifié un grand plateau sous-marin avec des images claires de structures en pierres symétriquement organisées, qui ressemblaient à une organisation urbaine recouverte partiellement par le sable. D'au-dessus, les chercheurs disaient voir apparaître d'éventuelles formes de pyramides, de routes et de bâtiments.

Ce dernier mois de juillet, les chercheurs de l'ADC, accompagnés des experts et partenaires de l'Académie Cubaine des Sciences, sont revenus sur le site avec leur navire "Ulises". Ils ont dit avoir utilisé un sous-marin miniature sans pilote, appelé ROV (Remotely Operated Vehicle : véhicule d'opération téléguidée) pour filmer en eau profonde des parcelles d'une zone de 7,7 mille carrés (voisin de 12,4 km2).

Les chercheurs ont déclaré que ces images confirmaient la présence d'énormes et lisses blocs de granite, découpés comme dans des formations perpendiculaires et circulaires, certains en forme de pyramides. Ils déclarèrent aussi que la plupart des blocs mesurent entre 6,5 et 16 pieds (2 m et 4,9 m) de longueur, et certains sont empilés les uns sur les autres. D'autres étaient recouverts de sédiments et du beau sable blanc qui caractérise la région. Ces chercheurs ont aussi dit que l'intrigante découverte a fourni la preuve que Cuba, autrefois, était liée au continent de l'Amérique Latine par la bande de terre de la Péninsule du Yucatan. "Il y a de nombreuses nouvelles hypothèses concernant le mouvement terrestre et la colonisation, et ce que nous voyons ici devrait apporter une très intéressante et nouvelle information", a dit Zelitsky.

L'équipement en eau profonde de l'ADC comprend un sonar de haute précision à double fréquence, possédant un système de positionnement intégré du fond océanique par satellite, et le ROV. La société est en train de mettre au point actuellement ce qu'elle appelle le premier excavateur mondial du fond océanique pour l'archéologie sous-marine.

 

Chine

Sur la rive sud d'un lac salé, on a découvert une pyramide en métal qui aurait 50 à 60 mètres de hauteur. En face de cette structure se trouvent trois grottes dont les entrées sont triangulaires. Les deux plus petites de ces cavités se sont effondrées, mais la plus grande, celle du centre, est toujours accessible. A l'intérieur, un bout de tuyau de 40 cm, fendu en deux, gît sur le sol. Un autre tuyau, de couleur rouille, est enfoui dans le sol et seule l'extrémité est visible.

A l'extérieur de la grotte, des demi tuyaux, des morceaux de métal et des pierres de formes bizarres sont eparpillés sur la rive sud du lac. Certains tuyaux plongent en partie dans l'eau. On ignore ce qu'il peut y avoir dans les profondeurs de l'eau salée.

Si ce site avait été découvert dans le voisinage d'une zone urbaine chinoise, l'affaire se résumerait à une question de pollution industrielle et son impact sur l'environnement fragile. Mais cela se trouve au pied d'une montagne appelée Baigong Shan, dans un coin perdu de la province de Quinghai, à 40 km de la ville la plus proche.

Se pourrait-il qu'on ait là les vestiges d'une ancienne base de lancement extraterrestre, dont on dit qu'elle est vieille de 30.000 à 20 millions d'années, ainsi que l'évoque une spéculation passionnée dans la presse chinoise, de Qin Jianwen, directeur du département publicité du gouvernement local de Delingha, qui déclare : "L'environnement, ici, est inhospitalier, personne n'y réside et certainement pas l'industrie moderne. Il n'y a que quelques bergers nomades au nord des montagnes".

Ye Zhou, du Lanzhou Morning News, un des premiers journalistes à avoir été sur place, écrit : "Sans avoir vu ces vestiges de vos yeux, vous ne pourriez y croire. Il est difficile de s'en tenir à un discours scientifique lorsque l'on parle de cela. Il n'y a que ces tuyaux en fer de partout... cela fait froid dans le dos".

Le site fut révélé pour la première fois en 1998 par un groupe de scientifiques américains à la recherche de fossiles de dinosaures. L'équipe avertit le gouvernement local de Delingha de la présence de ces structures, mais cela n'attira pas l'attention avant juin 2002, lorsqu'un journal de Henan publia la nouvelle de la découverte. Depuis leur base, Ye et ses collègues décidèrent de reprendre la nouvelle et de mener leur propre enquête.

Ils produisirent six rapports détaillant l'expédition et ses découvertes. Selon la Xinhua News Agency, les résultats préliminaires d'analyse des pierres et du métal révèlent que les tuyaux sont constitués de 30% d'oxyde de fer, avec un taux élevé de dioxyde de silicium et d'oxyde de calcium. 8% de la constitution des échantillons sont catégorisés "non identifiables".

L'ingénieur Liu Shaolin de la fonderie Xitieshan, qui exécuta les analyses, dit que les taux de dioxyde de silicium et d'oxyde de calcium indiquent que les tuyaux ont séjourné dans le site montagneux pendant très longtemps ; encore que son estimation soit nettement inférieure à celle de la théorie des scientifiques US selon laquelle le fer aurait 300.000 ans. Liu estima l'âge à 5000 ans, ce qui est impressionnant tout de même, étant donné que les techniques de fonderie humaines ne remontent qu'à environ 2000 ans.

Le journaliste Ye, du Lanzhou, dit : "Le gouvernement de Delingha monte l'affaire en attraction touristique. Il y a déjà une signalisation routière indiquant le chemin vers les reliques E.T.  et ils le font annoncer dans les guides touristiques et d'investissement". Les rapport préliminaires étant terminés, des chercheurs de l'Organisation de Recherche Ovni de Beijing préparent une expédition d'enquête plus approfondie, qui doit démarrer fin juillet.

Wei Yuguand, directeur des projets de Qinghai, qui retourna récemment sur le site, donne de ce qu'il découvrit la description d'un terrain vague : "La région est totalement désertique,  il n'y a pas une créature vivante à moins de 800 km, bien qu'au delà de cette frontière invisible, il y a une riche vie sauvage". Il n'y a aucun moyen de transport et la route est difficile à suivre : une voiture transportant des journalistes de Xinhua, resta embourbée dans le fossé.

Source : City Weekend, Chine, 18 juillet 2002.

Détroit de Gibraltar

Dans une étude publiée en 2001 par la prestigieuse Académie des Sciences, Jacques Collina-Girard, de l'Université de Provence, préhistorien et spécialiste de la géologie du quaternaire, explique avoir été intrigué par la coïncidence entre deux datations, celle de la disparition de l'Atlantide mentionnée par Platon et celle géologique, de la dramatique remontée des eaux qui accompagna la fin de la dernière glaciation. Depuis, il préfère prendre l'histoire de l'Atlantide un peu plus au sérieux que bon nombre de ses collègues et s'est lancé dans des recherches approfondies.

Partant de l'hypothèse que la description littérale faite par Platon est exacte, Jacques Collina-Girard a recherché la preuve de l'existence ancienne d'un archipel aujourd'hui disparu à proximité du détroit de Gibraltar. En particulier, il a cherché à comprendre à quoi pouvait ressembler le paysage géologique au Pléistocène, lorsque le niveau de la mer était considérablement plus bas qu'aujourd'hui. L'étude relative aux formations sous-marines de cette zone qu'il a mené ensuite, a donné un résultat aussi inattendu qu'excitant, en apportant la preuve géologique de l'existence d'un ancien archipel s'étendant à travers le détroit, tout comme Platon l'avait laissé entendre. La plus importante des îles de cet archipel correspond à ce qui est aujourd'hui un haut-fond appelé "banc de Spartel". Collina-Girard a calculé qu'elle devait mesurer 14 kilomètres de long sur 5 de large, et l'a située à peu près à mi-chemin entre l'Europe et l'Afrique.

Comme Collina-Girard l'a fait remarquer par la suite, les preuves géologiques ne sont qu'un élément - bien que de la plus extrême importance - d'un puzzle fort complexe. L'archipel lui-même coïncide exactement avec la tradition rapportée par Platon.

La datation de sa submersion, due à la montée du niveau des océans qui accompagna la fonte des glaces, correspond quant à elle à la date de la disparition de l'Atlantide avancée par Platon, soit 9000 ans avant J.C. Même la description du pays de cocagne qu'est l'Atlantide de Platon, est supportée par ces nouvelles preuves. Jacques Collina-Girard souligne que l'époque indiquée par Platon correspond à l'apogée des chasseurs-cueilleurs du paléolithique qui, fort peu nombreux, vivaient certainement dans une société d'abondance et disposaient d'autant de gibier qu'ils le souhaitaient.

Parallèlement à sa thèse principale, Collina-Girard avance que le réchauffement climatique qui suivit la dernière glaciation modifia peut-être le rapport de symbiose entre l'humanité et son environnement, mettant un terme à la cueillette et à la chasse et présidant à la révolution néolithique qui eut pour effet le passage à la production agricole. Si un tel scénario est exact, les souvenirs d'une ancienne abondance ont peut-être été à l'origine des mythes de l'âge d'or.

Mettant tous ces éléments bout à bout, Jacques Collina-Girard souligne que le lieu, la date de submersion et la géologie coïncident et viennent étayer le récit de Platon. Sa seule divergence porte sur la disparition de l'Atlantide. Pour Platon, l'île a été engloutie par une catastrophe sismique qui dura un jour et une nuit. Pour Collina-Girard, cet engloutissement a été beaucoup plus lent - un peu plus de deux mètres par siècle - mais tout aussi dévastateur à long terme.

 
Egypte

Des temples monumentaux survivent, qui témoignent de l'expertise des Egyptiens (en théorie) dans le travail de la pierre. Si certains sont en grès, la plupart sont en granit, roche beaucoup plus difficile à travailler. Le granit a également été couramment utilisé pour construire les obélisques. Ceux-ci peuvent atteindre 30 mètres de hauteur et peser des centaines de tonnes. On estime à plus de 1000 tonnes le poids de l'un de ces obélisques inachevés retrouvés dans les carrières d'Assouan.

Nous savons à peu près comment les obélisques étaient découpés dans le soubassement de granit, mais nous n'avons pas la moindre idée de la manière dont ils ont été transportés. Les Egyptologues s'obstinent à penser que des rampes de terre ont été utilisées pour construire les pyramides de Guizeh. Peter Hodges, un maître d'oeuvre britannique, à montré qu'une telle rampe ne pourrait pas faire l'affaire, en raison du risque d'éboulement latéral. Il rejette l'idée de rampes en briques sèches, car ce matériaux se serait délité sous la charge.

Si une rampe a réellement été utilisée, la stabilité indispensable n'a pu être obtenue qu'au moyen de pierre taillée. Mais le volume des rampes nécessaires, qu'elles aient été en terre, en briques ou en pierres, aurait dû être trois fois supérieur à celui des pyramides elles-mêmes et leur longueur d'environ 1,6 kilomètre ; elles se seraient alors étendues en dehors du plateau de Guizeh en pénétrant profondément dans le désert.

Face à cette objection, les archéologues, bien décidés à s'en tenir à la théorie officielle, ont émis l'idée de rampes en hélice, mais leur disposition pose un problème, quelle qu'en soit la conception. Si l'on étalait, sur une épaisseur de 1,80 mètre les matériaux nécessaires à la construction d'une seule de ces rampes, ils couvriraient une surface de 280 hectares.

L'architecte Julian Keeable a calculé que le volume total des matériaux nécessaires à la construction des rampes desservant les trois principales pyramides serait de 150.000 mètres cubes au minimum et, pour un gradient de pente réaliste, pourrait représenter près de cinq fois ce chiffre. Rien n'indique qu'une telle quantité de matériaux ait été déversée dans les environs du plateau de Guizeh.

D'après les connaissances actuelles, les Egyptiens de l'Antiquité ne connaissaient ni la roue ni la poulie. Hodges pense qu'ils ont fait appel à des leviers. L'historiographe grec Hérodote rapporte une tradition ancienne d'utilisation des leviers. Mais, même en admettant cela, Hodges n'explique pas comment les blocs ont été mis en place de manière si précise, ni de quelle manière la grande pyramide a été alignée aussi précisément sur les points cardinaux. A cela, s'ajoute le fait que la grande pyramide apparaît comme une version stylisée, mais mathématiquement exacte, de l'Hémisphère nord. Des affirmations en ce sens ont été faites il y a des siècles par des auteurs classiques, rejetées par des égyptologues mais confirmées par les mesures effectuées en 1925.

Plus récemment, plusieurs auteurs ont observé qu'une ligne passant à travers la pyramide divise la masse planétaire en deux moitiés pratiquement égales, alors qu'une autre ligne définit deux hémisphères contenant en quantité sensiblement égale de la terre et de l'eau.


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Commentaires (4)

1. jean louis 25/01/2013

c est pasionent.

2. Thierry . B 06/03/2011

bonjour a tous.

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les publiciter et les spam sont in terdit, merci de ne pas poluer le site svp

3. Thierry . B 11/10/2010

salut Riga,
merci pour ton commentaire et tes encouragement
passe aussi une bonne journee
a bientot.

4. RIGA 11/10/2010

Bonjour à tous.
brillantes informations, confortant ou ouvrant bien plus grande des INTUITIONS, DEFINITIONS LOGIQUES de personnes sentant? que sur terre, dans le MONDE VISIBLE ET INVISIBLE, reigne des guides.
ces guides étant sensibles àau troisième oeil, et aux voyages astraux, aident les personnes ouvertes à DEVELOPPER , les 85% de leur cerveaux, qui pour les scientifiques restent une énigme.
merci beaucoup, continuer dans ce sens.

Amicalement.
Bonne journée.

Bruno.

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