Mystères de la Lune ( p.1 )

  

I Introduction.

       Le 7 Février 1998, nous apprenions dans le quotidien local France-Antilles que l'Association GUADELOUPE ECHANGES ET CULTURES, créée en 1996 avait invité en Guadeloupe l'astronaute Harrisson SCHMITT, Docteur en géologie de l'Université d'Harvard, dernier visiteur de la Lune, en Décembre 1972 en compagnie du commandant de bord d'Apollo 17, Eugène CERNAN. La conférence, intitulée "Jusqu'à la Lune et au delà" et illustrée d'une diaporama montrant probablement les images recueillies pendant les 22 heures d'exploration lunaire de la mission Apollo, a eu lieu le 17 Février 1998 au Centre des Arts.

       On sait que lors de de la mission d'Apollo 17, 113 kg d'échantillons de sol ont été recoltés et que les astronautes ont parcourru près de 35 km sur le sol de la Lune, avec la jeep Lunar Rover. (Note de Webmaster: De très nombreux sites remettent actuellement en cause ces expéditions lunaires). Nous pouvons alors maintenant regretter que cette dernière mission lunaire, n'ait pas levé le moindre carré du voile des nombreux mystères, qui s'attachent à notre satellite la Lune, dont on évite de parler soigneusement en public, mais seulement dans les cercles scientifiques autorisés. Nous allons remettre ici tout cela, à l'ordre du jour en profitant du battage médiatique que nous a offert l'éclipse totale de soleil du 26 Février 1998.

II Quelques mystères lunaires non résolus..


      Jetons donc un coup d'œil furtif sur certains de ces mystères :

       1°) - La différence de densité moyenne 3,33g/cm3 pour la Lune et 5,5g/cm3 pour la Terre, ainsi que la composition des roches lunaires, bien moins riches en métaux que celles de notre bonne Terre, semblent éliminer l'hypothèse que la Lune ait été à l'origine arrachée de la Terre

  Cette hypothèse a pourtant, en ce moment, la très grande faveur des scientifiques, qui pour cela font intervenir le choc de la Terre avec une planète presque aussi grosse que Mars, choc qui transformerait d'abord la Terre en une planète avec un anneau comme Saturne puis dans le temps record incroyable d'une année l'anneau devrait réaliser son accrétion pour former la Lune. 27 simulations numériques de différents centres de recherches réalisés pour vérifier cette hypothèse ont abouti au même résultat. (voir la revue Ciel et Espace n°333 de Février 1998). Ce qui est surprenant, c'est qu'une revue qui se veut sérieuse comme Science&Vie dans son n° 1015 d'Avril 2002 dans un article intitulé "Retour sur la Lune" en page 60, nous écrit les paragraphes suivants :

      "
D'autres part, les scientifiques voudraient comprendre le rôle qu'a joué notre satellite dans la stabilisation de la rotation de la Terre, un facteur déterminant pour l'essor de la vie. (Note du Webmaster : Tiens, tiens c'est exactement ce que dit l'article soi-disant bidon de la revue "Pour la Science" d'Avril 2000 voir à ce sujet notre surprenant article :
 

Mais comment a-t-elle pu être capturée par la Terre pour se placer sur une orbite formant un cercle presque parfait, nécessitant un freinage rigoureux lors de la satellisation, alors que les satellites des autres planètes décrivent généralement des ellipses plus ou moins étirées ? La probabilité d'une telle capture est donc pratiquement nulle.

2°) - Mais cet événement devient très surprenant, quand on sait que la Lune possède ce que l'on appelle une rotation obligée, ce qui signifie qu 'elle tourne sur elle-même dans le même temps qui lui faut pour effectuer sa révolution autour de la Terre, soit environ 27,3 jours (exactement 27 Jours, 7 heures 43 minutes et 11,5 secondes). La conséquence de cette rotation, dite aussi synchrone est que la Lune nous présente toujours la même face. Si la Terre avait une rotation obligée autour du soleil, elle présenterait toujours le même hémisphère grillé face au soleil et l'autre resterait dans la nuit glacée perpétuelle.

       Nous nous sommes demandés, si cette situation, appelée par les spécialistes, "la résonance spin-orbite", était courante dans le système solaire. Voici la réponse que nous avons obtenue De notre ami Frendelvel :

"Oui ! puisque c'est le cas de la plupart des satellites naturels des planètes du système solaire. Un peu plus de 60 satellites naturels sont répertories actuellement dans le système solaire. Il y en a exactement cinquante qui ont la même synchronisation que la Lune, c'est à dire qu'ils effectuent une rotation sur eux mêmes précisément dans le même laps de temps où ils bouclent une révolution autour de leur planète respective , ce qui a pour effet, lorsque leur excentricité orbitale est faible (ce qui est généralement le cas), qu'ils montrent toujours la même face à la planète."

      C'est ainsi que nous avons appris que le satellite Titan de Saturne, a sa période de rotation sur lui même, égale à 15,95 jours, et que sa période orbitale autour de Saturne est exactement égale aussi à 15,95 jours. Autrement dit Titan n'a rien à envier à la Lune du côté de la synchronicité.

      Dans un article remarquable d' Éric Bois de la revue "Pour la Science" , n°285 de Juillet 2001, nous avons appris, que la Lune possédait un deuxième synchronisme: En effet, d'une part son axe de rotation tourne (comme celui d'une toupie) autour d'une position moyenne et décrit la surface  un cône (appelé cône de précession) en 18,6 ans,  et d'autre part, la Lune voit de plus, l'axe perpendiculaire à son plan orbital, décrire également un autre cône, en exactement aussi 18,6 ans. Cette seconde précession  a pour conséquence, le décalage des nœuds ascendant et descendant,  points d'intersection de l'orbite de la Lune et de l'écliptique (plan de l'orbite moyenne de la Terre passant par le centre du soleil). A chaque fois que la Lune croise le plan de l'écliptique, les nœuds se décalent légèrement pour ne retrouver leur position initiale qu'au bout de 18,6 ans. Ce deuxième synchronisme peut-il une fois de plus être mis sous le compte  de  l'effet du hasard ?... Aux spécialistes de répondre...

       Ce double synchronisme de la Lune, nous dit la revue précitée, engendre deux fréquences supplémentaires dites "fréquences de résonance", de 2,9 ans et de 80,1 ans, qui combinées aux fréquences déjà  citées de 27,3 jours et  18,6 ans, régissent donc toutes les perturbations connues de la rotation de la Lune. Cela   joint en plus, au fait que son volume  représente près de 2% de celui de la Terre et sa masse 1%, pourcentages de loin supérieurs à tous ceux obtenus par toutes les autres planètes et leurs satellites , va entraîner donc le fait que le "duo Terre-Lune" se présente comme une " planète double " ce qui en fait un couple presque unique en son genre dans le système solaire.(Remarquons en passant aussi l'exception du couple Pluton-Charon, encore plus extraordinaire, car le satellite Charon tourne autour de Pluton en 6,39 jours et la planète Pluton tourne sur elle-même, chose bien bizarre, exactement aussi en 6,39 jours également,  si bien que Pluton possède un hémisphère où Charon apparaît totalement immobile dans le ciel comme le serait un satellite géostationnaire pour la Terre )
  .

3°) - Préoccupons-nous maintenant de l'ancienneté des roches lunaires : La revue américaine, trimestrielle de Juin 1976 intitulée "UFO REPORT" contenait un article remarquable de huit pages de Don Wilson tiré probablement de son livre "Our mysterious space ship Moon" paru aux États-Unis en 1975 et seulement en 1979 en France. Jetons, voulez-vous, un coup d'œil furtif sur l'information hors norme que contient cet article, qui est en anglais bien sûr et dont nous vous donnons une modeste traduction ci-dessous :

  ...
Mais le premier spécimen de roche que l'astronaute Neil Armstrong ramassa dans la Mer de la Tranquilité  après son alunissage se révéla dater de plus de 3,6 milliards d'années. Mais ce ne fut qu'un début dans l'histoire de ce mystère d'ancienneté. L'une des pierres rapportées au cours de ce premier voyage, se révéla d'un âge déconcertant de 4,3 milliards d'années. Une autre roche (la n°13) atteint la datation encore plus exceptionnelle de 4,5 milliards d'années.. Et un échantillon de sol rapporté par Apollo 11, se révéla vieux de 4,6 milliards d'années - l'âge même que les scientifiques attribuent à la Terre et et au système solaire. De même, les sondes inoccupées soviétiques, décelèrent dans l'une des plus anciennes mers de la Lune , la Mer de la Fertilité, des pierres âgées de 4,6 milliards d'années. Cependant selon le périodique d'astronomie bien connu , "Sky and Telescope", la Conférence sur la Lune de 1973, à laquelle participèrent la plupart des spécialistes lunaires de la NASA, révéla que l'on avait découvert une roche lunaire datant de 5,3 milliards d'années. Un autre rapport, fondé sur la méthode potassium-argon qui est aujourd'hui, le système de datation, le plus précis, établit que "certaines pierres" ont atteint l'âge incroyable de 7 milliards d'années.
  Et s'il faut croire un autre rapport "deux pierres rapportées par Apollo 12 ont été estimées pour avoir l'âge de 20 milliards d'années." Incroyable ? Apparemment, car il s'agit là de 4 fois l'age de notre planète et notre système solaire... Autant que nous le sachions, c'est la limite d'âge extrême qui ait jamais été attribuée à une partie de l'Univers....
  Dans un article de "Chemistry" de Février 1974 , le Dr Urey avance que des pierres lunaires ont révélé qu'elles contenaient des isotopes du Xenon produites par la fission du plutonium 244 , qui n'existe pas sur la Terre, ce qui indiquerait que la Lune est beaucoup plus ancienne.


       Que dire de plus, si ce n'est encore que: Le sol et les roches lunaires ont suscité tant de contradictions qu'une équipe de savants de l'Institut Technologique de Californie (Caltech) a présenté un rapport intitulé "The Lunatic Asylum " ( L'Asile de Fous)..."

       Ou encore: Au lieu de nous donner des réponses aux questions clefs et aux problèmes cruciaux que l'on se pose au sujet de la Lune, un scientifique a déclaré à l'époque: "La Lune nous a donnés des réponses pour lesquelles nous n'avons pas encore formulé de questions.".

4°) - Quelle est d'autre part, la nature de ces concentrations de masses énormes appelées pour cela "mascons" et qui sont enfouis à différents endroits dans le sous-sol lunaire? Ces mascons ont la particularité de perturber les trajectoires des sondes en orbite autour de la Lune. Découverts vers 197O,  ils se localisent principalement sous les mers lunaires.

5°) - Les différents sismomètres déposés par les astronautes sur la Lune ont enregistré des ondes de surface dont les vibrations ont été beaucoup plus longues que ce que l'on avait prévu lors de l'impact de la partie supérieure du "Lem", précipitée sur la Lune avant le retour sur Terre.

       L'expérience a été réalisée plusieurs fois et la Lune a vibré parfois plus d'une heure, ce qui a fait dire au géophysicien Maurice Ewing : "C'est comme si l'on avait heurté une cloche...". La lune serait-elle donc creuse?. Évidemment aucune explication satisfaisante n'a jusqu'à présent été trouvée.

6°) - La Lune n' est pas morte comme on pourrait le croire. Des phénomènes lumineux insolites ont été aperçus à sa surface depuis très longtemps. Au cours des trois derniers siècles et en 1971, on notait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes, et de changements temporaires, nommés pudiquement phénomènes transitoires, par les spécialistes, (TLP :Transient lunar phénoména) qui ont été notés sur la surface lunaire, dont plus de 200 concernant la seule région du cirque d'Aristarque.

       Mais relevons donc ici, un cas assez récent : Quelle était la nature de la tache très brillante, couleur rouge rubis en forme d'ovale très allongée sur près de 22 km de long (voir le bout de la flèche bleue dans l'image plus bas) découverte le 27 Novembre 1963 par les astronomes James Greenacre et Edward Barr de l' Observatoire Lowel dans I'Arizona ?

       L'observation faite sur l'arête du rempart du cratère d'Aristarque pourtant dans l'ombre à ce moment là, dura 75 mn des clichés en noir et blanc furent obtenus, et on peut les voir à la page 65 de la revue Science et Vie n° 559 d'avril 1964 :
   

7°) - Des structures géométriques notoires apparaissent sur la Lune.

- Quelle est par exemple , la nature de la forme géométrique très structurée ressemblant à un demi porte-avions colossal de prés de 26km de long et où apparaissent à l'extrémité d'une plate-forme rectiligne ddes sortes de sphères de plus 4km de diamètre chacune, surmontées d'une gigantesque flèche formant un angle droit parfait avec cette plate-forme? Cette "superstructure" est visible sur la face cachée de la Lune sur une photographie de la NASA, prise par les astronautes d'Apollo 8, publiée pour la première fois et aussi l'unique fois en France par le Paris-Match 1028 du 18 Janvier 1969 à la page 33. (Voir ci-dessous l'image Paris-Match 1028 ):

 

lire à ce sujet notre article match.html.

- Mais jetez aussi un petit coup d'oeil sur ce truc, encerclé sur un rampart du cratète Copernic déjà bien raboté, n'est-ce pas, sur sa droite :


     Cette photo a été présentée dès 1973 par Alfred Nahon dans son remarquable ouvrage "la Lune et ses défis à la science"? paru aux Editions Mont-Blanc.

     Mais, parmi les surprenantes images de cet ouvrage, extrayons aussi celle-ci :
 


- On pourrait aussi ici se demander pourquoi, la NASA n' a-t-elle pas envoyé plutôt (dans les 6 missions qui ont exploré le sol lunaire), des astronautes sur les bords du cratère Vitello, où l'on voit sans discussion possible des traces de plus de 600 mètres de long, laissées par deux "véhicules" d'environ 5m et 25m de large pesant des centaines de tonnes et qui ont remonté les pentes de deux petits cratères ?

    En effet, en Août 1967, la sonde américaine "Lunar orbiter V" a photographié (Ref. NASA 67-H-1135), nous l'avons dit, à l'intérieur du cratère Vitello sur la Lune, situé à l'extrémité sud de la Mer des Humeurs et diamétralement opposé au célèbre cratère Gassendi (ce dernier lui même étant criblé de rainures ayant des formes géométriques très étonnantes) deux pistes d'inégales longueurs laissées par deux objets ayant respectivement environ 5m et 25m de large et brillamment illuminés par le soleil, ce qui empêche notablement d'en voir, en détail les contours. Dans l'image de droite, nous avons matérialisé en blanc les deux trajectoires :

   

  Mais, il est cependant aisé de constater que le petit mobile qui a tracé la piste la plus longue, est sorti d'un cratère en remontant son versant intérieur pour poursuivre sa trace sur l'autre versant sur près de 700 m . Comment une masse de près de 500 tonnes a-t-elle pu quitter l'intérieur d'un cratère pour aller ensuite, sur une pente ne dépassant pas les 25 degrés, se promener sur une si longue distance en laissant un tracé aussi large qu'un chemin de servitude (environ 5m) alors que la Lune n'a aucune activité volcanique reconnue susceptible de provoquer une telle expulsion ?

    D'ailleurs on constate que le fond à gauche de ce cratère est parfaitement jonché de structures blanchâtres ayant des formes géométriques remarquables surprenantes, qu'un meilleur grossissement fait par des spécialistes (ce que nous ne sommes pas) devrait mettre très bien en évidence.

    Et que dire alors de l'autre mobile bien plus colossal qui est en forme de tronc de cône et flanqué d'un appendice triangulaire parfaitement centré sur son côté gauche et qui lui confère ainsi un axe de symétrie remarquable et une notoire impossibilité de rouler naturellement ?

    Comment ce mobile, (dont la masse devrait s'approcher de celle de la célèbre pierre "Hadjar el Gouble" de Baalbeck présentée plus haut mais qui pèse 6 fois moins sur la lune ), a-t-il pu donc se déplacer en laissant sur près de 500 m, une piste, de la largeur d'une route nationale ( environ 25 m) et qui présente des structures ressemblant parfaitement à des empreintes de chenilles?

    Notons l'explication pour ce cas de la revue Science et vie de Mars 1968 N° 606 page 71 : "Un gros bloc vient de débouler creusant un long sillon. Providentiellement un lunar Orbiter V a pu le photographier".

    Voilà une information très fantaisiste, qui a pour but , selon nous bien sûr, de "noyer le poisson", car comment peut-on prouver que ce bloc gigantesque "a glissé" juste au moment où la sonde passait (les mots "vient de débouler" sont bien écrits) ? A-t-on surpris un nuage de poussière ? Il n'y a pas d'atmosphère dit-on sur la Lune pour le tenir en suspension. Il y avait certainement des dizaines d'années ou plus que ce bloc avait bougé ? Et pourquoi la revue n'a-t-elle pas jugé bon de montrer l'autre mobile, juste à côté, sorti d'un autre petit cratère? Évidemment les deux mobiles ne pouvaient pas avoir "déboulé" en même temps de deux endroits différents...! et il était bien préférable alors de n'en montrer qu'un seul. Voir l'image ci-dessous:

III Conclusion.


      Il existe beaucoup d'autres mystères sur la Lune, que nous n'avons pas évoqués ici, faute de place, comme par exemple les rayonnements très brillants qui s'échappent en étoile de certains cratères comme Tycho, Copernic, kepler... et nous invitons donc tous ceux que maintenant, ces mystères lunaires interpellent et qui aimeraient bien en résoudre quelques uns, de pas hésiter d'interroger à ce sujet, Monsieur Harrisson SCHMITT, ou tout autre astronaute, au cours de leurs conférences qu'ils pourraient faire, un jour, ici où là , et nous souhaitons que les réponses soient aussi claires que les questions et que la NASA n'aura pas, comme à son habitude, "préparé le terrain pour noyer le poisson", qui de toute façon sortira un jour de l'eau : "Il n'y a rien de caché qui ne doive être un jour découvert , ni de secret qui ne doive être connu" (Mathieu :X .26).

      Et comment trouver finalement une théorie qui englobe tous ces mystères? Jusqu'à présent seule la théorie totalement révolutionnaire, et la plus avancée jamais émise de nos jours par des scientifiques, peut répondre à la question. Il s'agit des deux savants soviétiques à l'époque : Mikhail Vasin et Alexander Chtcherbakov qui proposèrent en Juillet 1971 dans le magazine Spoutnik l' hypothèse hardie suivante : "La lune serait un satellite artificiel de la Terre". Cette thèse fut aussi exposée dans la revue "Le Nouveau Planète" dans son n° 19 de Nov. 1970.

      Voir aussi enfin, notre article intitulé "l'incroyable aventure de Rose C." à l'adresse:  RoseC.html

      Notons aussi bien, le français Jean SENDY, à qui nous rendons ici en passant hommage, évoque cette possibilité de la Lune pouvant être un stallelite artificiel de la terre à la page 110 de son livre "La Lune clé de la Bible", paru chez JULLIARD.

      Nous n'avons pas ici, ni la place, ni la prétention, de résumer tout ce qui a poussé ces savants soviétiques à émettre une théorie aussi fantastique et qui, si elle s'avérait authentique, quand la NASA dévoilera ses incroyables secrets, alors tout cela nous prouvera, une fois encore, que "la réalité dépasse bien, de très loin, la fiction la plus imaginative."

IV Du nouveau en date du 06/05/07.

  On y découvre le petit cratère situé près du cratère Kunowski (photo L0 2182 H2) que voici :

 
    Comme vous le voyez, on y voit de nombreuses structures géométiques dont des bassins rectangulaires notoires qu'il serait audacieux de mettre au compte du hasard.

V Du nouveau en date du 14/09/09.


       Le 12/09/09, notre ami Jean B....., nous envoyait l'image du bâtiment où eu lieu les 25 et 26 Juin 2009, un important congrès qui concerne les recherches entreprises par ARTivision :

  Et, Jean B....., nous a aussi envoyé cette importante missive :

---- Original Message -----
From: Jean B...........
To: Fred Idylle
Sent: Saturday, September 12, 2009 8:29 AM
Subject: Une image de plus sur la Lune.

         Bonjour Fred

     Il est très difficile aujourd'hui, malgrès les télescopes en orbite et les sondes haute résolution, de trouver une photo exploitable des anomalies lunaires.

    Les seuls documents que l'on trouve sont soit truqués (cf. conspiration d'orion) soit de très mauvaise qualité.

    C'est pourquoi, je te fais parvenir ce document ( ultra-classifié jusqu'il y a peu de temps), en pj que je n'ai pas découpé ( on voit les intervenants en bas à droite, Bob Dean est hors champ visuel , sur le podium à droite), et qui a été projeté lors de la conférence de Barcelone : ( voir www.banlin.fr)

    Cette photo a été prise par une des premières missions Apollo dans un cratère et a été présentée par Robert ( Bob) DEAN :

  Elle ne laisse aucun doute sur son caractère artificiel et je pense qu'à la NASA, ils l'ont en bien meilleure résolution aujourd'hui....

         Toutes mes amitiés renouvelées, et j'espère que l'on se rencontrera un jour.

         Jean B......

    La Vérité approche à grands pas et ARTivision (qui faisait rire sous cape les bien-pensants lors de sa création en 1997 et aussi après), a bien senti dès cette époque où se situait les vraies priorités concernant notre place dans le cosmos, car en plus de cet article myslune.html, tout cela avait déjà été explicité dans notre article hors-normes et précurseur paru dans le FRANCE-ANTILLES dès le 14 Fév. 1975. A bon entendeur salut..! .

VI Prolongement révélateur en date du 25/09/09.


       Le 24/09/09, notre ami Soundy...., nous transmettait aimablement l'url suivant :

  Mais comme cette adresse peut disparaître, du jour au lendemain sans qu'on sache pourquoi, voici alors de quoi il s'agit :
           

20 minutes.fr

Il y a de l'eau sur la lune (et pas qu'aux pôles).

Créé le 24.09.09 à 03h25 | Mis à jour le 24.09.09 à 03h25 |

ESPACE -De nouvelles données viennent secouer de précédentes conclusions...

Petit tremblement de Lune. Des particules d'eau sont présentes sur la surface de notre satellite, selon une nouvelle recherche dévoilée Mercredi qui bouleverse de précédentes conclusions de la science selon lesquelles le sol lunaire serait sec à la possible exception de glace aux pôles.

      Les auteurs de la recherche ont utilisé les données fournies par un instrument de la Nasa baptisé «Moon Mineralogy Mapper» ou M3, transporté à bord de Chandrayyan-1, premier satellite indien à avoir été placé sur orbite lunaire en 2008.

      Cet instrument de cartographie minéralogique de la Lune analyse la réflexion de la lumière du soleil sur la surface lunaire pour déterminer sa composition. La lumière se reflète en longueurs d'ondes différentes selon la nature des minéraux et les chercheurs peuvent utiliser ces variations pour déterminer la composition de la couche supérieure du sol de la Lune.

 Preuves.

      Le M3 a ainsi détecté une longueur d'onde lumineuse indiquant un élément chimique liant l'hydrogène et l'oxygène, expliquent les auteurs de ces travaux parus dans la revue américaine Science datée du 25 septembre. Ils précisent que cela prouve la présence d'eau, formée de deux atomes d'hydrogène liés à un atome d'oxygène.

      L'instrument peut seulement scruter les couches superficielles du sol lunaire, peut-être quelques centimètres sous la surface, précise Larry Taylor de l'Université du Tennessee (sud), l'un des co-auteurs de cette étude. Jusqu'à cette découverte, les scientifiques avançaient la théorie, non prouvée, de la présence de glace dans des zones d'obscurité permanente au fond de cratères situés aux pôles de la Lune et pensaient que le reste de la Lune était totalement sec.

      Fin de citation.

      Merci mille fois à Soundy pour cette info plutôt curieuse, car après l'envoi de si nombreuses sondes et de si "admirables visites", sur la Lune, on s'étonne franchement que les américains ou les russes n'aient pas pu découvrir cette présence d'eau, sans passer par un premier satellite indien, envoyé en orbite lunaire en 2008. Bravo pour ce "progrès technique", qui vient au bon moment pour émerveiller les amateurs de scoops spatiaux.

      Mais, il serait peut être ici, aussi utile, de rappeler cet entrefilet de Novembre 1995 de la très sérieuse revue Science et Avenir :


Que celui, qui sait lire entre lignes, tire de tout cela, le bénéfice superbe, qui s'impose.

      Mais ce 27/09/09, et pour le novice, il nous semble utile expliquer plus clairement, ce que sous-entend l'assertion précédente. En effet, nous avons démontré, récemment dans notre article :


que certaines photos montrant les évolutions des astronautes américains sur la Lune, étaient manifestement truquées, et par exemple, on trouve sur le "sol lunaire" des traces de roues, qui n'ont rien à y faire, et en l'occurence des traces de roues d'une jeep Willys, utilisée souvent, à l'époque, par les militaires américains (pour ceux qui veulent en savoir plus, voir le modéle de jeep, ci-dessous ) :
 
, et voici une des traces en question :


      Il va sans dire, que nous appliquons désormais, aux magouilleurs de la NASA, le dicton qui leur revient de droit :

"Qui vole un jour un œuf, peut aussi voler un autre jour un bœuf . "

      Et que de plus, il n'y a désormais plus de raison, de ne pas croire la déclaration extraordinaire de Milton Cooper, dans son ouvrage vraiment hors norme (Âmes sensibles s'abstenir) :

Voir au sujet de cette image la super vidéo de 10mn

url de la video :

      Voici d'abord une présentation rapide de l’auteur, compilée de sa propre petite auto-biographie disponible dans son livre, et agrémentée des commentaires du traducteur :

       " Milton William Cooper, tout comme son père, a décidé de travailler dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, William Cooper a continué sa carrière dans la Marine (la NAVY), dans un sous-marin d’abord, puis, il a été affecté sur un pétrolier, et peu après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été affecté à un travail de côte aux quartiers généraux du Commandeur en chef de la Flotte Pacifique.

       Il avait obtenu une autorisation au Secret lorsqu’il était dans l’armée de l’air, et il en avait eu besoin d’une pour les sous-marins. Il en a demandé une autre pour travailler dans l’unité administrative de la flotte et l’a obtenue. Il avait alors accès aux données militaires concernant la sécurité nucléaire, puis il lui a été accordé une autorisation Q d’accès aux documents Top Secret afin de travailler dans l’équipe de briefing des services de renseignement. C’est là qu’il a appris les informations qui l’ont conduit à une recherche de 18 ans, aboutissant à l’écriture d’un livre dont ce document représente un des chapitres les plus importants. Il lui a été plus tard donné une autre autorisation d’accès à la cryptographie pour endosser parfois la responsabilité de surveillance du centre de commande, en tant qu’opérateur SPECAT. C’est le jour où il a appris que le bureau des renseignements de la Marine avait participé à l’assassinat de J.F. Kennedy qu’il a décidé de quitter l’armée définitivement.....
 Après avoir essayé de communiquer les informations qu’il détenait (à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du gouvernement secret, des solutions 1,2, et 3, du nouvel ordre mondial,...)

la suite de l'article sur la page suivante:Categorie:MYSTERE ET PHENOMENE PARANORMAUX,mystere de la lune(2)

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